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mercredi, 27 janvier 2016

BURKINA : BASSOLÉ FAIT DE LA RÉSISTANCE, DIENDÉRE A BALANCÉ PLUSIEURS NOMS AUX JUGES

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Tous les deux inculpés dans le cadre de l'enquête sur la tentative de coup d'État contre le régime de transition, mi-septembre, Djibrill Bassolé et Gilbert Diendéré ont adopté des tactiques de défense différentes face aux juges. Explications.

 

Accusé de complicité avec les auteurs du coup d’État manqué de la mi-septembre et inculpé, entre autres, d’attentat à la sûreté de l’État et de collusion avec des forces étrangères, Djibrill Bassolé a déjà été auditionné plusieurs fois sur le fonds du dossier par le pool de trois juges d’instruction (deux militaires et un civil) chargés de l’enquête.

 

Bassolé refuse les convocations des magistrats

 

Mais depuis fin décembre, l’ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré provoque des incidents de procédure, refusant notamment les convocations des magistrats pour être entendu sur le contenu des écoutes téléphoniques qui le mettent en cause, avec Guillaume Soro, dans une tentative de soutien aux putschistes de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP).

 

Les transcriptions de ces écoutes ont été couchées sur procès-verbal et versées au dossier. « Bassolé demande  à ce qu’elle soient retirées de la procédure. Cela prendra un peu plus de temps, mais il devra bien finir par s’expliquer sur ce point », affirme une source judiciaire proche de l’enquête.

 

Diendére « a balancé plusieurs noms aux juges »

 

De son côté, le général Gilbert Diendéré, qui avait pris la tête de la tentative de coup d’État contre les autorités de transition, a lui aussi déjà été entendu plusieurs fois sur le fond du dossier. « Il apparaît assez fragile. Il assume le volet politique, mais pas la partie opérationnelle. Il accuse les officiers et sous-officiers d’avoir fait le putsch, et a même balancé plusieurs noms aux juges », affirme une source sécuritaire.

 

http://www.jeuneafrique.com/297023/societe/burkina-bassole-de-resistance-diendere-balance/?utm_source=Facebook&utm_medium=+Articles&utm_campaign=PostFB_

11:47 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Côte d’Ivoire / Burkina : nouvelles accusations contre Guillaume Soro

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Les motivations du mandat d’arrêt international délivré par la justice burkinabè à l’encontre de Guillaume Soro se précisent.

Les juges chargés de l’enquête concernant la tentative de coup d’État de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP) veulent surtoutentendre Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, sur deux points. 1. La découverte lors d’une perquisition à son domicile à Ouagadougou de 300 gilets pare-balles et de grenades. 2. L’aller-retour d’un hélicoptère de l’armée de l’air burkinabè entre Ouaga et la petite ville de Niangoloko, près de la frontière ivoirienne, le 19 septembre, deux jours après la prise du pouvoir par le général Gilbert Diendéré.

Cinq hommes (quatre militaires de l’armée de l’air et le chef du service financier du RSP, le capitaine Gaston Ouédraogo) avaient pris place à bord de l’appareil. Les membres de l’équipage ont affirmé aux juges que deux véhicules venus de Côte d’Ivoire leur avaient remis des caisses de grenades lacrymogènes et une valise contenant vraisemblablement une importante somme d’argent. « Nous disposons de plusieurs éléments prouvant que l’opération a été supervisée par Soro », commente une source judiciaire.

Source: Jeune Afrique

10:06 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Le Figaro - Côte d'Ivoire: la CPI doit enquêter sur Ouattara

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Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) doit accélérer son enquête sur les crimes commis par les troupes soutenant Alassane Ouattara lors de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011, ont réclamé aujourd'hui les avocats d'un millier de victimes présumées. Ceux-ci ont déposé plusieurs dossiers en ce sens à la CPI, alors que s'ouvre jeudi le procès de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, 70 ans, qui avait refusé de quitter le pouvoir après la victoire électorale d'Alassane Ouattara.

Cinq ans après la crise qui avait fait plus de 3000 morts en cinq mois de violences, "aucun membre des forces pro-Ouattara suspecté d'avoir commis ces graves crimes contre l'humanité n'a été poursuivi", affirme dans un communiqué l'avocate Habiba Touré, au nom d'un collectif de ses confrères. Les 1073 victimes, dont 230 enfants, assurent avoir été ciblées du fait de leur appartenance au groupe ethnique Wê, présumé soutenir Laurent Gbagbo, selon Habiba Touré.

Au pouvoir depuis 10 ans, l'ancien président refuse en novembre 2010 de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur par l'UE, les Etats-Unis et la France. Laurent Gbagbo est finalement arrêté en avril 2011 après plusieurs jours de bombardements de la force française Licorne. Des ONG ont également demandé que les supporters de l'actuel président soient jugés. Les partisans de Laurent Gbagbo le réclament aussi, en affirmant que la CPI se fait l'instrument d'une "justice des vainqueurs".

Lire la suite sur...http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/26/97001-201601...

09:45 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg