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lundi, 25 janvier 2016

Ouattara prépare un coup contre Soro: Le dossier des soixante gendarmes tués en 2002 à Bouaké exhumé

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Tout semble indiquer que le pouvoir Ouattara est sous la pression pour livrer Guillaume Soro à la justice internationale.

En effet, malgré les apparences et le semblant de soutien apporté par Alassane Ouattara à celui qui l’a fait roi, le régime d’Abidjan est sur le point de livrer Guillaume Soro. Pour éviter de permettre à Soro Guillaume d’être au parfum des détails du dossier, Ouattara a donc écarté le ministre Gnénéma Coulibaly, un proche de Guillaume Soro, du gouvernement où il occupait le poste clé de la justice.

Gnénéma parti du gouvernement, tout le rouleau compresseur se déroule maintenant pour mettre fin à la toute puissance de Soro. Des sources très proches du pouvoir pensent même que les soutiens d’hier de Ouattara ont doublé la pression sur lui ces derniers temps. C’est ce qui expliquerait la divulgation des informations sur l’implication du général Soumahila Bakayoko et et Koné Zackaria, deux très proches collaborateurs de Ouattara, dans le coup d’état manqué de Gilbert Diendéré au Burkina Faso. Comme pour lui dire que lui-même risque gros s’il n’optemperait pas.

Pour donner suite aux injonctions de ses soutiens et leur donner des gages de son envie de leur obéir, Ouattara veut déterrer le dossier crucial des soixante gendarmes tués le 6 octobre 2002 à Bouaké, fief du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI) dirigé à l’époque par Guillaume Soro, indique l’hebdomadiare “Jeune Afrique”.

L’homme choisi pour accomplir cette besogne est le colonel Ange Kessy président du tribunal militaire d’Abidjan. Le prétexte tout trouvé c’est le procès des assassins de l’ex-général putschiste Robert Gueï, deux évènement qui ont eu lieu en des lieux différents. A moins que le pouvoir estime que les assassins dans les deux évènements seraient les mêmes.

Le parquet militaire a commencé de rassembler les pièces encore disponibles en vue de l’ouverture d’une enquête et, le cas échéant, d’un procès. « C’est sûr que les crimes odieux commis pendant les crises de 2002-2007 puis de 2011 ne devront pas rester impunis », estime un proche du chef de l’État. Au moment des faits, Bouaké était contrôlé par les lieutenants-colonels Chérif Ousmane, actuel commandant en second du Groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR), et Issiaka Ouattara, alias Wattao, commandant en second de la Garde républicaine. Tous ces hommes sont des proches de Guillaume Soro.

Le colonel Ange Kessy réussira-til là où Fatou Bensouda, la procureur de la CPI, a-elle échoué? Les jour à venir nous situeront.

Jeune Afrique

 

10:29 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Affaire Gbagbo et Blé Goudé”: La CPI tiendra une conférence de presse le 27 janvier 2016 à 16h00 (locales)

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Une conférence de presse à l’occasion de l’ouverture du procès dans l’affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé se tiendra le mercredi 27 janvier 2016, à 16h00 (heure locale de La Haye), dans la salle des conférences de presse au siège de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye (Pays-Bas). La conférence de presse sera retransmise en direct sur le site Internet de la Cour.

Des déclarations seront faites par le Procureur de la CPI, Fatou Bensouda, le Conseil de la Défense de M. Gbagbo, Emmanuel Altit, le Conseil de la Défense de M. Blé Goudé, Geert-Jan Alexander Knoops, et la Représentante légale des victimes dans cette affaire, Paolina Massidda, avec la possibilité de questions et réponses.

Contexte :

L’ouverture du procès dans l’affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé est programmée pour le 28 janvier 2016.

Laurent Gbagbo, ancien Président de la Côte d’Ivoire, a été remis à la CPI le 30 novembre 2011 et sa première comparution devant la Chambre préliminaire a eu lieu le 5 décembre 2011. Le 12 juin 2014, la Chambre préliminaire I a confirmé, à la majorité, quatre charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre, et persécution) à son encontre et l’a renvoyé devant une chambre de première instance pour y être jugé.

Charles Blé Goudé, né le 1er janvier 1972 à Niagbrahio, Côte d’Ivoire, a été remis à la CPI le 22 mars 2014 par les autorités de la Côte d’Ivoire suite à un mandat d’arrêt délivré par la CPI le 21 décembre 2011. L’audience de confirmation des charges a eu lieu du 29 septembre au 2 octobre 2014. Le 11 décembre 2014, la Chambre préliminaire I a confirmé quatre charges de crimes contre l’humanité que constituent le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre, et la persécution à l’encontre de M. Blé Goudé et l’a renvoyé en procès devant une chambre de première instance.

Assister à la conférence de presse

Les journalistes souhaitant assister à la conférence de presse sont priés de bien vouloir confirmer leur présence par courriel adressé à  PublicAffairs.Unit@icc-cpi.int et recevront une confirmation écrite. Tous les journalistes devront présenter une carte de presse valide, ainsi qu’un passeport ou un titre d’identité valide comportant une photographie, à l’entrée principale de la Cour (située à l’adresse : Oude Waalsdorperweg 10, 2597 AK La Haye).

Veuillez noter que la Cour ne pourra garantir l’accès à la conférence aux personnes qui n’auraient pas reçu de confirmation à l’avance. Afin d’éviter tout délai pour accéder au bâtiment, les personnes sont priées d’arriver au moins une demi-heure avant le début de la conférence.

Retransmission vidéo de la conférence de presse

La conférence de presse sera retransmise en direct sur le site Internet de la CPI, au lien suivant : http://video.icc.globecomm.net/

Des fichiers vidéo et audio de la conférence de presse seront disponibles pour téléchargement sur un serveur FTP en format MPEG-3 et MPEG-4 (vidéo et audio) ainsi que pour visionnage sur la chaîne YouTube de la CPI.

Places de stationnement

Les représentants des médias peuvent utiliser le parking pour visiteurs de la CPI.

Signal pour camions satellite

Le parking de la CPI comprend une partie pour les camions satellite. Des connections BNC sont disponibles et le format vidéo est HD-SDI, avec audio intégrée (8 dual mono pairs): Chaîne 1 – Langue originale ; Chaîne 2 – Interprétation anglais ; Chaîne 3 – Interprétation français ; Chaîne 4 – 8 – Autres langues (à défaut d’interprétation, la langue originale sera retransmise).

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse  fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

Pour toute information relative aux questions audiovisuelles, veuillez de contacter Violeta Willemsen-Curcic, Chef de l’Unité de production audiovisuelle, au + 31 70 515 8422 ; ou à l’adresse électronique :  violeta.willemsencurcic@icc-cpi.int
Source: CPI/ICC

10:15 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

CÔTE D’IVOIRE / FRONT POPULAIRE IVOIRIEN: DECLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN RELATIVE AU PROCES POLITIQUE ET INIQUE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

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Le 28 janvier 2016 est la date prévue pour le début du procès« Procureure de la CPI contre le Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ».
Ce procès va donc se tenir au terme d’une longue litanie d’incidents de procédure, depuis la phase préliminaire. Il va se tenir, contre toute attente, en l’absence de preuves, selon les juges, contre l’accusé, dans une situation de conflit armé et de discorde suite à une compétition électorale. Ce procès, comme son nom l’indique, oppose la Procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI), à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, deux personnalités d’un seul camp, aucune personnalité du camp opposé dans le conflit et l’élection ayant occasionné la mise en œuvre de la procédure judiciaire n’étant présente. Nous sommes, manifestement, dans le cas d’un procès difficilement justifiable en droit, tant il est indéniable que tout procès, au terme des débats, doit déboucher sur la manifestation de la vérité, qui consiste dans le cas d’un antagonisme avéré, à déterminer qui des parties opposées a tort et qui a raison. Quelle vérité peut-on prétendre rechercher, en effet, dans un procès relatif à un antagonisme entre au moins deux camps, où on ne s’intéresse qu’aux membres d’un seul et même camp ?
Comment en ait-on arrivé à cette situation ?
En octobre 2000, pour permettre à la Côte d’Ivoire de retomber sur ses pieds, après le passage de la junte militaire à tête de l’Etat, suite au coup d’Eta du 24 décembre 1999, une élection a été organisée, selon l’ordre constitutionnel. Cette élection a été remportée par Laurent Gbagbo, face à Robert Guéi, chef de la junte, grâce à un extraordinaire soulèvement populaire, alors que le chef de la junte voulait se faire attribuer indûment la victoire.
Laurent Gbagbo arrive donc au pouvoir par la volonté du peuple qui l’a élu et s’est jeté dans la rue, face aux canons de soldats de la junte, pour imposer sa victoire. Il est élu sur un programme et un projet de société : « la refondation de la Côte d’Ivoire » ! Ce programme n’est rien moins que la remise en cause du statu quo ante. Il s’agit de gouverner autrement le pays et le Président Laurent Gbagbo ne cesse de le répéter. Le camp d’Alassane Dramane Ouattara, homme dont la candidature a été refusée par la Cour Suprême, juge des élections d’alors, pour « nationalité douteuse », usa de tous les actes de désobéissance civile, d’incitation au désordre et de la violence la plus extrême, pour empêcher le nouveau pouvoir de conduire en toute quiétude son programme de gouvernement. Le régime de Laurent Gbagbo doit faire face à des turbulences comme jamais vues dans le pays, avec des tentatives répétées de coups d’Etat, dont on peut citer celui des 7 et 8 juin 2001, retenu dans l’opinion nationale comme « le coup de la Mercedes Noire »,du fait que certains de ses principaux acteurs venus du Nord, probablement du Burkina Faso, étaient à bord d’un véhicule Mercedes de couleur noire. Ce véhicule disparut d’ailleurs vers la frontière septentrionale du pays.
Laurent Gbagbo, président de la République, qui avait conscience que la fracture sociale était profonde, et avait remarqué que les détracteurs de son pays, en exagérant, arguaient de cette fracture pour mettre à mal le climat social, décida d’opérer une action de rassemblement des fils et filles du pays, en faisant dès 2002, un large gouvernement d’union nationale ; puis il organise un forum national de la réconciliation, avec toutes les forces vives du pays et les acteurs politiques de premier plan. C’est à l’occasion de ce forum, et en application des dispositions de la Constitution ivoirienne, qui prescrit qu’ « aucun Ivoirien ne soit contraint à l’exil », que le président Laurent Gbagbo fit rentrer au pays tous ceux qui étaient à l’extérieur, suite à quelques représailles que ce soit, bien avant son arrivée au pouvoir. C’est également à cette occasion qu’Henri Kona Bédié et Alassane Dramane Ouattara qui s’étaient retirés hors du pays, revinrent en Côte d’Ivoire. Le forum de la réconciliation, présidé par Seydou Diarra, Premier ministre de la junte militaire, dura plusieurs jours, et à son terme, on croyait pouvoir espérer une sage accalmie dans le pays.
Cet espoir fut vain, car dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire est attaquée. Le président Gbagbo met fin à son voyage officiel en Italie et rentre au pays pour faire face à la crise. On ne tarde pas à comprendre qu’il s’agit encore d’une tentative de coup d’Etat. Rapidement, le coup est mué en une rébellion puissamment armée, avec pour base arrière, le Burkina Faso. Les premières réactions des forces régulières de Côtes d’Ivoire montrent la faiblesse des rebelles, malgré leur puissant armement. C’est alors que la France entre en jeu et à coup de tractations multiples, on en arrive aux réunions de Linas-Marcoussis, puis de Kléber, en France, réunions à l’issue desquelles la France tord le cou à l’Etat ivoirien, en s’arrangeant pour remettre le pouvoir à un Premier Ministre de son choix et pour confier des postes ministériels d’importance aux rebelles. Puis, par son armée sur le sol ivoirien, et les soldats de l‘ONU, qu’en tant que membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, où elle fait signer les résolutions sur la Côte d’Ivoire, elle a fait venir dans le pays, la France annihile quasiment toutes les capacités de mise hors d’état de nuire des rebelles. Tout est alors mis en œuvre, toutes sortes d’artifices économiques, diplomatiques et médiatiques sont déployés, par l’Etat français pour asphyxier l’Etat de Côte d’Ivoire
Laurent Gbagbo est contraint d’aller de compromis en compromis, faisant toutes sortes de concessions, espérant que cela amènent ses ennemis à adopter des attitudes plus conciliantes. Il n’en fut rien. Les coups bas contre le pays de Laurent Gbagbo se multiplièrent. La France, avec des chars et des hélicoptères fait même des massacres dans le pays, principalement à Abidjan, sur le Pont Général de Gaulle et à l’Hôtel Ivoire, en novembre 2004.Des résolutions de l’ONU sont prises, toujours dans le sens d’affaiblir le président élu au profit de la rébellion.
C’est dans le volet de ces résolutions qu’on contraignit Laurent Gbagbo à organiser une élection dite de sortie de crise. Rapidement on mobilisa les médias, pour proclamer que le président ivoirien refusait d’organiser les élections, afin de s’accrocher au pouvoir. Pourtant, c’est la Constitution du pays qui n’autorise pas d’élection dans l’état où était le pays, à savoir, la partition en deux du fait des rebelles qui en occupent des pans entiers, la situation de guerre toujours de mise. Il signe alors l’Accord Politique de Ouagadougou (APO), pour espérer amener les rebelles à déposer les armes. C’est peine perdue ! Finalement, le président ivoirien consent à organiser l’élection présidentielle dite de sortie de crise, malgré tout, en 2010. Il a confiance dans le soutien sans faille du peuple ivoirien et se dit que si des observateurs de toutes origines arrivent, comme on le lui promet, si chacun reste digne et sérieux, le coup est jouable. L’élection est organisée, et malgré toutes les falsifications des rebelles, Laurent Gbagbo est sorti vainqueur avec 51,45% des suffrages, selon le résultat définitif donné par le Conseil constitutionnel.
Manifestement, ce résultat ne convient pas à la France, à l’ONU, et à leurs amis de la Communautés Internationale. Ils préfèrent les chiffres fantaisistes lus par le président de la commission chargé des élections, kidnappé et emmené au quartier général d’Alassane Ouattara, le candidat de la rébellion, adversaire de Laurent Gbagbo.
Une clameur indescriptible est orchestrée à travers le monde contre Laurent Gbagbo, qui est traité de tous les noms. Nicolas Sarkozy, le président de la France, donne un ultimatum au président ivoirien pour quitter le pouvoir. Les observateurs se terrent, à part ceux venus d’Afrique qui dénoncent les malversations dans les zones rebelles. Laurent Gbagbo, agacé par tout le mensonge amplifié, demande le recomptage des voix. Que non ! Rétorquent l’ONU, la France et leurs amis de la Communauté Internationale. Évidemment, ils connaissent la réalité des urnes et ne cherchent qu’à chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. Car ils savent que Laurent Gbagbo a gagné effectivement l’élection présidentielle de 2010, en Côte d’Ivoire !
L’ONU, la France et ses alliés occidentaux, s’appuyant sur les valets locaux, font chorus, par les moyens les plus abjects, pour usurper par la force armée, le pouvoir afin de le remettre à leur homme lige, qui n’est pas le choix du peuple ivoirien, Alassane Ouattara.
Le Président Laurent GBAGBO, à partir de ce moment, malgré le soutien de son peuple, est l’objet d’une traque attentatoire à sa vie, pour apeurer les Chefs d’Etat, surtout du pré carré Français. On organise des tueries massives à travers tout le pays dont plus de 700 tués dans la région de Duékoué et attribués au camp Ouattara par la Commission nationale d’enquête mise en place par ce dernier, on bombarde la résidence du Chef de l’Etat où il y a des enfants des femmes et des personnes âgées. Toute la résidence du Chef d’Etat ivoirien est dévastée avec tout ce qu’elle contient. Dans le silence de ses pairs qui observaient la fureur punitive des puissants, le Président Laurent Gbagbo a perdu un pouvoir que lui avait légitimement octroyé le peuple ivoirien. Par miracle, il a la vie sauve ! Mais, Laurent Gbagbo est arrêté avec sa famille et ses amis et proches collaborateurs, par les soldats français, qui le remettent aux rebelles. Alors, malmené, violenté, humilié, traité comme une bête immonde, celui qui gouverna la Côte d’Ivoire pendant dix ans est amené, avec sa famille et ses proches au Golf Hôtel, le quartier général d’Alassane Ouattara, d’où il est conduit dans une prison spéciale à Korhogo. C’est de là, qu’il sera déporté à La Haye, à la CPI le 29 novembre 2011, dans l’objectif bien compris par les Ivoiriens, de l’éloigner et des siens et du pouvoir.
À la CPI, on a, dans l’urgence, concocté des charges de crimes contre l’humanité, de viols, de crimes de sang pour en finir avec le Président Laurent Gbagbo. Mais comme « il n’existe pas de crime parfait », le vernis de droit et la mise en scène au moyen du droit ont montré leurs limites, faute de preuves.
Alors on peut se demander si dans la procédure en cours, on peut attendre de la CPI, un verdict équitable ?
Ne nous y trompons pas. La CPI n’est pas une juridiction, c’est une machine infernale dont l’ONU tient les manettes. Elle ne peut être arrêtée que par la mobilisation, par la mise à nu de ses pratiques immondes, par le fait de refuser le nouvel ordre qu’elle veut instaurer en tentant de faire disparaitre les Etats, le pouvoir des peuples à défendre leur souveraineté. Le Président Laurent GBAGBO est à l’avant-garde d’un combat inégal. Mais eu égard à ce qu’il défend qui est commun aux peuples du monde entier, on peut se demander s’il est raisonnable qu’un procès se déroule à la CPI malgré tout ce qui se sait désormais.
Les abondants signaux qui viennent de partout, de la diaspora, du monde intellectuel, du monde politique qui sort de sa torpeur, des citoyens ordinaires de tous les pays, et le cri du sang de ceux qui ont été massacrés, dénoncent la tragédie que vit le Président Laurent Gbagbo. Aussi, croyons-nous fermement qu’il ne sera pas raisonnable de tenir un procès dans une procédure où les antagonistes ne se rencontreront pas dans le prétoire sans faire le procès de la CPI et de ses mandants. Car aujourd’hui, le Président Laurent Gbagbo n’est pas seul, et comme il a coutume de le dire, le temps est un autre nom de Dieu.
Au regard de la nature politique, arbitraire et inique de ce procès qui n’aurait dû jamais avoir lieu, le Front Populaire Ivoirien :
-appelle ses militantes et militants, le peuple souverain de Côte d’Ivoire, la diaspora, les démocrates de toute origine et tous les panafricanistes à se mobiliser pour obtenir la libération sans condition du président Laurent Gbagbo, ce digne fils de l’Afrique et combattant infatigable de la liberté.


Abidjan, le 24 janvier 2016
Pour le Font Populaire Ivoirien,
Le 1er Secrétaire général adjoint, porte parole par intérim,
KONE Boubakar

10:00 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg