topblog Ivoire blogs

mercredi, 25 novembre 2015

Côte d'Ivoire: communiqué de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire du 0025/1105

1.jpg



La Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire, depuis plusieurs semaines et grâce à l’appui de plusieurs structures de droit de l'homme en particulier AMNESTY Internationale ne cesses de dénoncer les violations flagrantes des droits et un climat de terreur qui s'abat sur les acteurs de la société civile. cette situation, nous amener à faire plusieurs démarches pour réclamer la libération de ceux-ci. la CICI est heureuse que la CGT (Confédération Générale des Travailleurs), fasse échos de cette situation déshonorante pour notre pays.
Tout en saluant le soutien de cette centrale à nos actions, nous voudrions interpeller le pouvoir sur la nécessité de libérer tous les prisonniers politiques et Samba David afin d'amorcer une vraie réconciliation.
pour terminer, nous voulons remercie, Mr LARCHER du journal LA CROIX et le DG d'AMNESTY M. Kocou DELMAS pour leur lutte inlassable pour le respect des droits humains.

Pour la la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire (CICI),
le Coordonnateur par Intérim, Mr Daleba Nahounou

10:53 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

lundi, 23 novembre 2015

Côte d’Ivoire: Le lèche botte de Dramane Ouattara et ses partisans confirment leur participation aux législatives et locales

80f5fb1a-6843-4c03-9280-50084bbbdd791-195x110.jpg

Pascal Affi N’Guessan a annoncé cette semaine, la participation de son parti aux prochaines élections locales. C’était à l’issue d’une rencontre avec Aïchatou Mindaoudou, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.
« Nous avons réaffirmé notre engagement dans le jeu politique, et cet engagement va se poursuivre dans les élections à venir notamment les élections législatives et locales », a affirmé Pascal Affi N’Guessan. Pascal Affi N’Guessan justifie cette décision par sa « confiance dans le jeu politique ». Toutefois, Pascal Affi N’Guessan à la présidentielle du 25 octobre dernier a relevé « une sous représentation de certaines régions au parlement ». Toute chose qui selon lui devrait faire l’objet de discussion avec le Gouvernement sur le « redécoupage des circonscriptions électorales ». Pascal Affi N’Guessan insiste pour que « ces questions soient examinées pour que tous les Ivoiriens jouissent des mêmes conditions d’égalité dont jouissent tous les citoyens des pays démocratiques ».

La Représentante du SG de l’ONU, a félicité au nom de tout le système des Nations-Unies Pascal Affi N’Guessan pour « sa posture patriotique ». Elle a indiqué avoir évoqué avec le premier responsable du front populaire Ivoirien la situation des prisonniers politiques et des exilés de la crise postélectorale de 2010. Sur ces questions, elle a rassuré Pascal Affi N’Guessan, indiquant qu’elle s’en « occupe » avec le Gouvernement depuis des années. « Pour toutes les préoccupations de Pascal Affi N’Guessan en rapport avec les élections, notamment le financement, la participation aux élections à venir, nous avons estimé que ce sont des questions qui doivent être discutées dans le cadre du dialogue politique », a conclu Aïchatou Mindaoudou.

Abidjan.net/AIP

NB: Le titre est de la redaction

16:28 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Exclusif/ Affaire Michel Gbagbo : la vraie histoire de la convocation de Soro à Paris. La juge Kheris perd patience

soro convoque_0.png

Exaspérée. Selon nos informations, la juge d’instruction française Sabine Kheris serait en train de perdre patience face aux manœuvres dilatoires employées par Guillaume Soro, ancien figure de la rébellion anti-Gbagbo et président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Convoqué dans le cadre de l’enquête sur la séquestration extrajudiciaire de Michel Gbagbo, fils de l’ancien président ivoirien, après la prise de pouvoir d’Alassane Ouattara, Soro s’est plusieurs fois dérobé aux juges, souvent avec la complicité de l’exécutif ivoirien.

Tout a commencé par une commission rogatoire lancée alors que Michel Gbagbo était encore incarcéré à Bouna, dans le nord du pays. Une commission rogatoire dans le cadre de laquelle Guillaume Soro, les comzones mais aussi Alassane Ouattara devaient répondre aux questions de la magistrate. L’Etat ivoirien n’a pas donné suite, à deux reprises. Le même Etat a empêché, à trois reprises, Michel Gbagbo de venir à Paris s’entretenir avec la juge de son dossier, allant jusqu’à confisquer son passeport.

Face à ce blocus, la juge française a profité du fait que Guillaume Soro possède, via une société civile immobilière, un pavillon en région parisienne, dans lequel vit sa famille. Elle a envoyé une convocation à sa résidence privée. La première fois, il a fait le mort, en dépit de l’accusé de réception retourné suite à la lettre recommandée à lui adressée. La deuxième fois, avant la dernière présidentielle, il a fait intervenir son avocat, Jean-Paul Benoît (également avocat de l’Etat de Côte d’Ivoire dans la procédure contre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale). Ce dernier a sollicité un report, invoquant le rôle de Soro dans la campagne de Ouattara. Un report accordé par la juge, qui a fixé la date du 24 novembre d’un commun accord avec lui.

Le hic, c’est que la famille de Soro a refusé de réceptionner le dernier courrier recommandé de la justice française, au prétexte qu’il n’habiterait plus à l’adresse indiquée. Malgré tout, Jean-Paul Benoît a rappliqué auprès de la juge pour lui demander d’annuler la convocation. Guillaume Soro, a-t-il argumenté, devait rester au pays en tant que seconde personnalité de l’Etat en l’absence du président Ouattara. Ce qui ne l’a pas empêché d’organiser à la va-vite une visite en Grande-Bretagne, histoire de montrer à ses aficionados qu’il demeure dans les bonnes grâces de l’Occident.

De toute façon, le discours de Benoît s’est désormais clarifié. Soro, a expliqué Benoît, ne répondra pas à la convocation de la juge Kheris parce que ce serait un précédent qui créerait une jurisprudence. Et pourtant, il n’y a pas de précédent. Dans le cadre de l’affaire Guy-André Kieffer, Simone Gbagbo (à l’époque Première Dame et présidente du groupe parlementaire FPI) et Paul-Antoine Bohoun Bouabré (ministre d’Etat) avaient répondu aux convocations du juge Patrick Ramaël. Et le ciel ne leur était pas tombé sur la tête.

Théophile Kouamouo

 

16:22 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg