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mercredi, 25 novembre 2015

Documentaire : « Capitaine Thomas Sankara », la naissance d’un mythe

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Conçu à partir d'images d'archives, dont certaines inédites, le documentaire de Christophe Cupelin revient sur celui qui aura profondément marqué les Burkinabè : Thomas Sankara.

«Sans formation politique et idéologique, un militaire n’est qu’un criminel en puissance. » Cette forte sentence, que l’actualité a tant de fois validée, hélas, prend une valeur toute particulière quand on sait que son auteur… était un militaire. Mais pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Thomas Sankara.

Curieusement, s’agissant d’un dirigeant politique de son envergure, qui a laissé une trace indélébile dans l’Histoire, à tel point que l’on peut considérer qu’après Mandela il s’agit sans doute du plus grand héros de l’Afrique subsaharienne contemporaine, Sankara n’avait fait l’objet jusqu’ici d’aucun long-métrage. Le documentaire de Christophe Cupelin, Capitaine Thomas Sankara, vient donc combler un vide. Et ce un an après le renversement par la population burkinabè du président Compaoré, soupçonné d’être le commanditaire de l’élimination, en 1987, de celui qui se croyait encore son meilleur ami, et quelques mois après le putsch raté du général Diendéré, organisateur de l’arrestation du jeune capitaine, qui n’avait jamais voulu s’octroyer un grade supérieur une fois au pouvoir.

Capitaine Thomas Sankara a été réalisé pour l’essentiel avant la chute de Compaoré. Ce qu’on peut regretter, tant le souvenir de Sankara et de son passage au pouvoir a été présent à l’esprit des révolutionnaires de 2014, auteurs d’un soulèvement d’inspiration manifestement sankariste. Un regret tout relatif cependant puisque le film fait revivre, surtout à l’aide d’images d’archives, le parcours et les initiatives d’un homme extrêmement populaire quand il a exercé le pouvoir entre 1983 et 1987. Mais pourquoi ce documentaire n’arrive-t-il qu’un quart de siècle après cette époque ? Tout simplement parce que Christophe Cupelin, qui fut fasciné par le charisme de Sankara lors de son premier séjour au Burkina dès 1985, à l’âge de 19 ans, n’a pu disposer d’archives audiovisuelles exploitables en quantité suffisante que depuis 2007. Le vingtième anniversaire de la mort de Sankara a fait réapparaître des images jusque-là introuvables ou en tout cas impossibles à utiliser.

Ce que montrent ces images, c’est un chef d’État unique en son genre. Pas seulement parce que, proche du peuple, il participait à des courses cyclistes ou jouait à l’occasion de la guitare électrique en public. Dans ces années 1980 où les militants révolutionnaires étaient déjà presque partout sur la défensive, ce brillant pédagogue, orateur né, toujours de bonne humeur, qui terminait tous ses discours par le slogan « la patrie ou la mort, nous vaincrons », électrisait les foules lors de ses innombrables déplacements dans le pays.

Utilisant des formules de morale élémentaire mais aussi, le plus souvent, « para-marxistes », il ne cessait de fustiger « le néocolonialisme, le racisme et le fantochisme » (entendre : les régimes africains fantoches, soumis aux Occidentaux, comme celui qu’il avait renversé à Ouagadougou). Le voir faire scander à tue-tête par toute la population d’un village réunie autour de lui « L’impérialisme ? À bas ! Les paresseux ? À bas ! Les voleurs ? À bas ! » comme l’entendre servir tout sourire des leçons de morale aux autres présidents africains ou occidentaux à l’OUA et l’ONU, voilà des « spectacles » dont on imagine aisément l’effet lors de leur retransmission télévisée ou radiophonique, au Burkina mais aussi ailleurs dans le monde.

Capitaine Thomas Sankara, on l’a compris, a de forts relents hagio-graphiques. Bien qu’il nous montre le héros de la révolution de 1983 reconnaissant avoir fait « 10 000 erreurs » et qu’il donne à voir à quel point son aura indisposait les autres dirigeants africains, sans parler des Français, ce film n’explique guère quelles furent lesdites « erreurs » et pourquoi il « fallait » l’éliminer. Mais il fait néanmoins comprendre pourquoi, certes en partie grâce à sa mort précoce, il est devenu un mythe. Qui n’est, et c’est tant mieux, pas près de disparaître.

Capitaine Thomas Sankara, de Christophe Cupelin (sorite en France le 25 novembre)

15:18 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Libération du Président Gbagbo/ La motion déposée ce jour par la résistance patriotique ivoirienne et panafricaine au Parlement français

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MOTION ADRESSEE A L'ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE POUR LA LIBERATION DU PRESIDENT GBAGBO.


"Honorables députés, indignez-vous! Et crions à l'unisson: "Libérez Gbagbo !""


Nous réalisons et nous convenons que les Etats n'ont pas d'amis, mais des intérêts. Cependant nous tenons à marquer un refus énergique au fait que les intérêts des Etats, et même des individus, soient essentiels et suffisants pour la justification de toutes les frustrations, de toutes les injustices et de tous les crimes commis sur des peuples qui n'aspirent à vivre qu'en peuples souverains, libres et maîtres de leurs propres destins. Peuples qui, cependant, restent ouverts à d'autres peuples pour entretenir avec eux des rapports francs d’amitié basés sur le respect mutuel, les principes d'égalité et de liberté, dans l'effectivité ou la perspective d'actions mutuelles accordées sur la base de la communauté d'intérêts les liant ou susceptible de les lier .

Par conséquent,
Nous, résistants ,
Nous, peuple digne de Côte d'Ivoire,
Nous, Associations issues de la Société civile,
 Nous, représentations de partis politiques ivoiriens en France,
Nous, Africains panafricanistes,
 Nous, Français et amis de la Côte d'Ivoire,

Estimons que l'heure est venue pour la France d'ouvrir grandement les yeux pour voir de quel côté se trouve véritablement son intérêt.
Elle doit en effet voir si son intérêt effectif se trouve du Côté du soutien d'un pouvoir despotique en Côte d'Ivoire ou du côté de la démocratie.
La France doit voir si son intérêt se trouve du côté des injustices et des graves violations des droits de l'homme en Côte d'Ivoire, dont l'une des plus marquantes est le génocide des WE à Duékoué ,en mars 2011, et dont la plus récente est l’assassinat par des FRCI (Forces Républicaine de Côte d'Ivoire) à son domicile du journaliste Désiré Gnonssio Oué, ou du côté de la justice et du respect scrupuleux des droits l'homme.

La France doit voir si son véritable intérêt  se trouve du côté de l'entretien d'une coopération économique déséquilibrée et inégalitaire au détriment du peuple ivoirien ou du côté d'une juste coopération tenant compte des véritables intérêts du peuple ivoirien voulant légitimement jouir de ses richesses.

La France doit voir si son intérêt se trouve du côté de l'encouragement des conditions d'une paix durable profitant économiquement, socialement et politiquement aux ivoiriens, aux entreprises françaises et aux français vivant en Côte d'Ivoire ou du côté de l'encouragement des frustrations et des injustices, dont l'une des plus marquante est l'incarcération du Président Gbagbo par la Cour Pénale internationale. Car ces frustrations et injustices, poussées à leur paroxysme, sont susceptibles de créer un sursaut populaire  révolutionnaire sans appel ruinant à jamais les intérêts de la France en Côte  d'Ivoire, étant donné qu'il s'agit d'une Côte d'Ivoire bien entrée dans l'Histoire pensée comme Mouvement dialectique de la liberté des peuples.

Considérant ce qui précède et ce qui suit, Nous, signataires da la présente motion, exigeons la libération du Président Gbagbo. Nous demandons par conséquent aux illustres parlementaires, Représentants du peuple français, de peser de tous leur poids pour que cette exigence soit satisfaite, sans brandir le prétexte d'une non- ingérence dans les affaires judiciaires d'une Cour Pénale internationale. Car nous restons convaincus de la politisation de cette Cour particulièrement dans l'affaire le Procureur contre Gbagbo.

En effet, élu  le 22 octobre 2000, le Président Laurent Gbagbo, guidé par son esprit républicain, a marqué sa volonté de gouverner une Côte d'Ivoire apaisée, rassemblant toutes les couches de la société et tous les partis politiques avec leurs principaux leaders. Cette volonté à été traduite en acte par l'organisation du forum pour la réconciliation nationale du 9 octobre au 18 décembre 2001, le retour d'exil de l'ex-président Henri Konan Bédié (Président du PDCI: Parti démocratique de Côte d'Ivoire) et d'Alassane Ouattara, président du RDR (Rassemblement des Républicains), actuel Chef de l'Etat ivoirien.  Toujours guidé par son esprit républicain, le président Gbagbo  n'a pas voulu gouverner la Côte d'Ivoire avec des Ministres issus exclusivement de sa formation politique, le FPI (Front Populaire Ivoirien), bien que celle-ci  regorge de cadres compétents pour assumer des tâches ministérielles. De 2000 à 2010, le Président Gbagbo  a marqué son attachement à gouverner la Côte d'Ivoire avec ses principaux opposants et des personnalités issues de la Société Civile, comme le prouvent les différentes formations du gouvernement qui ont marqué son exercice du pouvoir.

Attaqué le 19 septembre 2002 par une horde de criminels ayant opéré la partition du pays, après l'échec de leur coup d'Etat,  pour faire prospérer leurs entreprises rebelles dans la partie Centre-nord-ouest du pays, Gbagbo a toujours privilégié le recours au dialogue, au compromis pour résoudre la crise ivoirienne. En constituent des preuves essentielles, les différents accords signés avec la rébellion  du MPCI (Mouvement Patriotique de Côte d'Ivoire), ses différentes branches armées que sont le MPIGO (Mouvement Populaire Ivoirien du Grand Ouest) et le MJP (Mouvement pour la Justice et la Paix), et ses soutiens politiques constitués du PDCI, du RDR, de l'UDPCI (Union pour la démocratie et la Paix en Côte d'Ivoire) et du MFA (Mouvement des Forces de l'Avenir). De Lomé à Ouagadougou en passant par Marcoussis, Accra et Prétoria, le Président Gbagbo, à travers tous les accords signés et respectés par lui, a marqué sa détermination à résoudre pacifiquement la crise ivoirienne, alors que l'armée loyaliste avait la capacité nécessaire de mâter la rébellion. A contrario, la communauté internationale et l'armée onusienne soutenue par la force française Licorne n'ont pu imposer le désarment aux rebelles, afin de créer sur toutes l'étendue du territoire les conditions d'un scrutin sécurisé, libre, transparent et démocratique.  La complicité de la communauté internationale et de l'armée onusienne dans le non désarmément des rebelles avant la présidentielle, contrairement au dernier Accord de Ouagadougou, a été à l'origine des violences ayant marqué le scrutin du 28 novembre 2010 dans la zone sous occupation de la rébellion.  Démocratiquement réélu et regulièrement proclamé et investi Président de le République par le Conseil Constitutionnel, Gbagbo a cependant dû faire face à un contentieux électoral, conséquence du complot de la Communauté internationale, de l'ONU et de la France sarkozienne contre son régime, s'inscrivant dans la poursuite de l'objectif itinitial du 19 septembre 2002, à savoir le renversement du régime de Gbagbo par la force des armes. Alors qu'en démocrate invétéré, le Président Gbagbo préconisait vivement le recomptage des voix pour évacuer le contentieux électoral, comme c'est le cas en toute bonne démocratie, ni l'ONU ni la France ne voulaient entendre raison. Bien au contraire, l'on assista à une levée de boucliers contre la sage proposition du recomptage des voix. L'ONU, la France, les Etats Unis et leurs  Etats-valets africains n'ont pas voulu sauver la paix et la démocratie par le recomptage des voix. Ils ont au contraire préféré la guerre pour chasser le Président iconoclaste Gbagbo. La présidentielle de 2010 a été un prétexte pour faire la guerre qui a conduit à la chute du Président Gbagbo.

Nous savons cependant pertinamment que Gbagbo n'a jamais été contre les intérêts français en Côte d'Ivoire. Sous son mandat, aucune entreprise française n'a été nationalisée. En 2004, il a octroyé au Groupe Bolloré le monopole des activités sur le port de conteneurs d'Abidjan. Sous son mandat, le 12 octobre 2005, a été reconduit le contrat  liant la Côte d'Ivoire à la Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire-Compagnie ivoirienne d'électricité (Sodeci-Cie), propriété du groupe français Bouygues. Sous le mandat du Président Gbagbo, le Groupe pétrolier Total a fait son entrée en Côte d'Ivoire pour l'exploration et la production.

Sur la base de ces faits, il est clair que le coup de la France sous Nicolas Sarkozy n'a été que l'instrumentalisation du pouvoir d'Etat  pour un installer en Côte d'Ivoire un ami, Alassane Dramane Ouattara, au nom des intérêts personnels, et non pour y protéger les intérêts français qui, loin d'y être menacés, prospéraient parfaitement. Or l'insécurité généralisée et la paupérisation croissante de la population, engendrées par la situation chaotique générée par la guerre et le coup d'Etat du 11 avril 2011 et surtout par la politique désastreuse des actuels dirigeants du pays , menacent de plus en plus cette prospérité des entreprises françaises en Côte d'Ivoire.

Honorable Députés, dignes Représentants du peuple français, sans aucune prétention de vous apprendre l'histoire, vous sachant être au fait de ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire depuis l'accession au pouvoir du Président Gbagbo, nous avons tenu à faire ce bref rappel historique selon les convenances de la forme.

Après des mois de détention dans des conditions inhumaines à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Ivoire, le Président Gbagbo, depuis le 30 novembre 2011, est incarcéré à Scheveningen, dans le centre pénitencier de la Cour Pénale Internationale. Gbagbo est la victime d'un procès politique, c'est la déduction rationnelle et objective que nous faisons de la décision de la Chambre Préliminaire I de la CPI en date du 3 juin 2013. Gbagbo est accusé de crimes contre l'humanité. Cependant, depuis plus deux ans la Procureure Fatou Bensouda fait montre de son incapacité à apporter la moindre preuve des crimes allégués, malgré tous les moyens dont elle dispose. Cette situation montre bien qu'il n'existe aucune preuve des charges contre le Président Gbagbo. Sa détention relève désormais de l'arbitraire et est contraire à l'article 9 de la Déclaration universelle des droits de l'homme stipulant que "Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé."

C'est pourquoi,
Nous, résistants ,
Nous, peuple digne de Côte d'Ivoire,
Nous, Associations issues de la Société civile,
 Nous, représentations de partis politiques ivoiriens en France,
Nous, Africains panafricanistes,
 Nous, Français et amis de la Côte d'Ivoire,

Restons convaincus et crions haut et fort que le Président Gbagbo est un prisonnier politique, victime d'une grave injustice qui , évidemment , porte fondamentalement atteinte à ses droits, et qui choque la raison humaine.
Parlementaires français, le cas Gbagbo doit vous indigner. Parlementaires français, indignez-vous! Indignez-vous pour encore une fois de plus faire retentir dans les consciences l'écho d'une France, patrie des droits de l'homme, d'une France capable de corriger ses fautes, ses erreurs pour faire prévaloir  son honneur.

Oui, Parlementaires français, dans un sursaut d'indignation commune, vous devez dire à la CPI "Libérez Gbagbo! Il n'a rien fait! ",  nous devons, à l'unisson, dire à la CPI: "Libérez Gbagbo! Il n'a rien fait !". Certes, le 5 décembre 2011, devant les juges de la CPI, évoquant sa chute et son arrestation, il déclara urbi et orbi: "c'est la France qui a fait le travail". Ce travail marquera à jamais négativement les consciences des générations présentes et futures, et ce au détriment des intérêts français, si la France refuse de faire à nouveau le travail pour que le Président Gbagbo soit libéré. Que perdrait la France si  Gbagbo était libéré ? Elle ne perdrait absolument RIEN, comme elle n'a absolument rien perdu pendant ses dix années d'exercice du pouvoir d'Etat. Bien au contraire, sa libération contribuera essentiellement à la réconciliation nationale et à une paix durable en Côte d'Ivoire,  facteurs garantissant la bonne marche des intérêts français dans le pays.

Honorables députés français, l'Occident s'était tromper sur le cas Nelson Mandela, et a implicitement cautionné ses 27 années de vie passées en prison. Que l'Occident ne se trompe pas encore une fois sur le cas du Président Gbagbo. C'est pourquoi nous interpellons vos consciences et vous invitons à user, en toute responsabilité, de toute votre influence pour que le prisonnier politique Gbagbo soit libéré.

Fait à Paris le samedi 23 novembre 2013


Les signataires:

Le CRI- Panafricain (Conseil de la Résistance ivoirienne et panafricaine)
Le NPR (Nouveau Parti pour le Rassemblement)
Le FPI (Front Populaire Ivoirien)
Les Enfants de Côte d'Ivoire.
Le CODESCI ( Comité de Défense des Institutions et de la Souveraineté de Côte d'Ivoire)

14:28 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Côte d'Ivoire: Communiqué de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire suite à la violence sur à l’université.

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La Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire a appris par voie de presse et via les réseaux sociaux, la mort de l’étudiant Wilfried Konin et d'un bléssé grave suite à une attaque des etudiants se reclamant de l’Association Générale des Etudiants de Cote d'Ivoire (AGEECI). La CICI voudrait ici condamner la violence en milieu universitaire et appeler à l’apaisement.
L'université est assaillie par de nombreux problèmes d'ordre économique, infrastructurel et social, l'union de toutes les structures syndicales devrait permettre une lutte organisée et structurée pour avoir de meilleur résultats.
Il faut ressusciter à la manipulation politicienne et se battre pour un cadre idéal d’apprentisage. C'est pourquoi nous reclamons une enquete pour situer les responsabilités et punir tous les coupables. La vie est sacrée et les études un droit. Pour terminer la CICI, demande à l’état de créer:
- un climat d'etude apaisé,
- de regler les problèmes
- et d'abandonner la fuite en avant.

La dissolution des syndicats n'est pas la solution.tout en présentant nos condoleances à la famille biologique et syndicale, la CICI voudrait terminer par un mot de solidarité à l’endroit de tous les étudiants de Côte d’Ivoire pour une lutte axée sur le changement de leur condition d’études.

Pour la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire,
le Coordonnateur par Intérim Daleba Nahounou

12:33 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg