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jeudi, 26 novembre 2015

Un mois après la présidentielle, des armes de guerre que Dramane Ouattara avait caché pour exterminer les ivoiriens, découvertes au nord du pays

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Une multitude d'armes de guerre ont été découvertes dans le nord du pays, précisément à Tengrela selon les informations que nous avons reçu d'une autorité.

Selon notre source, il s'agirait principalement de munitions et d'armes de types Kalachnikovs A 47. Ce "vilain trésor" a été retrouvé enfoui dans le sol par un paysan au champ dans le village de Kouroukoro. Ce dernier a aussitôt alerté les « Dozos », qui à leur tour ont informé les forces de l’ordre.

Il semblerait que ces armes dont la plupart étaient rouillées appartiennent aux combattants de l’ex rébellion qui ont refusé de s’insérer dans le processus de désarmement coordonné d’alors par l’ADDR mais cette hypothèse n'est pas encore confirmées.

Les autorités sécuritaires qui ont saisi ces armes et les munitions, ont ouvert une enquête, pour en savoir plus sur cette découverte qui survient, quatre ans après la fin de la crise post-électorale et seulement un mois après l'élection présidentielle qui a porté au pouvoir pour un deuxième mandat, le président Alassane Ouattara.

Nous vous reviendrons.

Thaëïl'D. 

SourceImatin.net
 
 

12:25 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Déguerpissement à Adjouffou: Les populations attendent toujours d’être dédommagées

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Près de trois mois après la démolition des habitations à Adjouffou, dans la commune de Port Bouët, les populations réclament encore un hypothétique dédommagement. Chose que les autorités semblent tarder à exaucer.

Les discussions entre la chefferie du village d’Adjouffou et la mairie de Port-bouët ont débuté depuis peu. Aux fins de trouver des solutions pour le recasement des villageois.

Selon une source très proche du dossier, c’est au cours de l’une de ces réunions que madame Hortense AkaAnghui, maire de la commune de Port-bouet aurait affirmé : « J’étais hors du pays durant un certain temps. Je ne savais pas que votre village allait être rasé. Mais je mettrai tout en œuvre pour que vous soyez dédommagés ».

A Adjouffou côté continental non loin de l’aéroport international FHB où les villageois vivent dispersés. Les propos du porte parole et chargé de mission de la chefferie viennent attester les dires de notre source.

« Madame le maire dit ne pas être informée de ladémolition de notre village. Cependant, ses services ont pris une part active à l’opération de démolition. Aujourd’hui, tous se demandent comment cela peut être possible ? Mais une chose est sûre, les discussions se poursuivent même s’il ya trop de flou autour de cette affaire», a déclaré ce dernier. Avant d’ajouter « On veut nous proposer des sites de recasement à Songon, alors que nous avons de vastes terres sur le côté continental qui peuvent être aménagées pour notre recasement. Une proposition que les autorités refusent. Que cherchent t-ils en nous éloignant de nos terres », i’interroge le chargé de mission.


Les conditions de vie des populations déguerpies sont de plus en plus difficiles et suscitent beaucoup d’inquiétude, selon la chefferie du village d’Adjouffou. « Nos enfants ne vont plus à l’école. Les femmes et les enfants sont traumatisés par la méthode brutale avec laquelle nous avons été déguerpis. Plusieurs familles sont sans domicile. Les malades n’arrivent plus à se soigner.

Les personnes du troisième âge ne savent plus à quel saint se vouer. Les villageois sont au bout du rouleau », affirmera le notable en charge des misions. A la question de savoir où en est le processus de l’indemnisation, le porte-voix du village répond : « Jusqu’à ce jour, nous n’avons rien reçu des autorités. Seuls les locataires ont perçu des sommes dérisoires allant de 30.000 à 40.000 francs Cfa selon des critères que nous ignorons. Les propriétaires terriens ont été oubliés. Car un peu plus de 3 mois après la destruction de nos habitations, nous sommes toujours dans l’attente. Le comble, des personnes n’ayant aucun lien avec le village figurent sur la liste des personnes à indemniser », a-t-il révélé.

Thaëïl'D.
avec TB 

SourceImatin.net
 
 

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Dissolution des syndicats d'étudiants : La FESCI menace et dit ne pas se reconnaitre par ses mesures

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La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) ne se reconnait pas dans ces mesures prises à son encontre. C'est ce qui ressort du communiqué de presse de ladite association estudiantine.

A la suite des dernières violences à l'université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, le conseil de l'université a pris de grandes décisions. 

Ces décisions prônaient plusieurs mesures dont la dissolution de la Fédération estudiantine et scolaire (FESCI) et l’Association générale des étudiants et élèves de Côte d’Ivoire (AGEECI), à l’origine des violences qui ont secoué l’université de Cocody les 18 et 19 novembre, provoquant le mort de l’étudiant Konin Wilfried Christian. 

En réaction, la FESCI a dit ne pas se reconnaitre dans ces mesures.

« La FESCI ne se reconnait pas dans toutes ces mesures prises pour saper l’engagement des étudiants et confiner leur liberté d’expression » a affirmé son secrétaire général Fulgence Assi, face à presse.

Ainsi, elle a demandé aux autorités de « faire la lumière » sur le décès de Christian Wilfried Konin et a menacé de « prendre ses responsabilité dans les jours à venir si rien n’est fait ». 

B.L. 

SourceImatin.net
 
 

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