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lundi, 24 août 2015

France/Microbes : Le patriote Johnny Patcheko sorti de l’hôpital parisien où il était admis après son agression

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Le patriote Johnny Patcheko, sauvagement agressé à cause de son engagement en faveur du Président Gbagbo, jeudi nuit par une trentaine de microbes se réclamant partisans d’Alassane Ouattara, est sorti de l'hôpital parisien où il avait été admis en urgence.
Selon nos informations, il va bien et a rapidement récupéré malgré les graves blessures consécutives aux coups de couteaux reçus par cette bande de voyous microbes à la solde du régime Ouattara. Ces derniers seraient en ce moment en fuite et la police française les recherche très activement.
Il a reçu la visite de nombreux amis et connaissances parmi lesquels Alain Toussaint, l’ex-Conseiller du Président Laurent Gbagbo, et l’artiste Maheby Ba.

Mireille (Mimi) Kouamé

 

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Johnny Patcheko reçoit 7 coups de couteau: Ce qui s'est passé

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L'activiste panafricain Johnny Patcheko Antonio,membre du groupe Djossi Gang, a reçu sept coups de couteau vendredi dans un restaurant parisien, a-t-on appris de source proche de son entourage.

L'activiste était accompagné de quatre autres de ses compagnons de lutte quand ils ont tous été pris à partie par une trentaine d'hommes identifiés comme des partisans du Rassemblement des républicains (RDR), le parti au pouvoir en Côte d'Ivoire.

D'après la source,Johnny Patcheko Antonio a été agressé à l'arme blanche par au moins cinq individus en furie. Grièvement blessé, il a été transporté dans une structure hospitalière de Paris. A en croire la source, son pronostic vital n'est pas engagé.

Dès l'annonce de l'agression, la police française a ouvert une enquête pour tenter de retrouver les auteurs de cet acte criminel. L'un des agresseurs aurait déjà été rattrapé et placé en garde en vue. Un deuxième suspect est en fuite. Il s'est déconnecté de Facebook mais la police détient son portrait.

Johnny Patcheko Antonio vit dans un autre pays avec sa famille. Il est venu à Paris pour rendre visite à ses proches.

Ces derniers temps, il a réalisé des vidéos virulentes contre ceux qu'ils considèrent comme des "dictateurs africains" parmi lesquels Alassane Ouattara et Ali Bongo, respectivement présidents de la Côte d'ivoire et du Gabon.

12:29 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

samedi, 22 août 2015

CPI / Accusation contre Gbagbo : Tout change, du nouveau dans l’affaire

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C’est une nouvelle donne qui pourrait, en tout point, donner plus d’allant au dossier de Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale (Cpi) contre Laurent Gbagbo. De fait, dans une décision en date du mercredi 19 août 2015, Geoffrey Henderson, juge de la Chambre de première instance de la Cpi, a émis la possibilité d’une requalification des faits contre l’ancien président au regard de l’Article 28 du Traité de Rome instituant l’instance judiciaire. « La Chambre informe les participants et les parties de la possibilité que les faits présentés dans la décision de confirmation des charges peuvent être modifiés pour y inclure la responsabilité de M. Gbagbo telle que décrite par l’Article 28 (a) ou (b) du Statut de Rome », stipule la décision que les Juges ont motivé dans un document de 11 pages, rédigé en anglais. En clair, avec cette décision, la chambre, présidée par le Juge trinidadéen, ouvre la porte à une requalification des faits contre l’ancien président ivoirien. L’Article 28 en question porte sur la « responsabilité des chefs militaires et autres supérieurs hiérarchiques ». « Un chef militaire ou une personne faisant effectivement fonction de chef militaire est pénalement responsable des crimes relevant de la compétence de la Cour, commis par des forces placées sous son commandement et son contrôle effectifs, ou sous son autorité et son contrôle effectifs, selon le cas, lorsqu’il n’a pas exercé le contrôle qui convenait sur ces forces dans les cas où : Il savait, ou, en raison des circonstances, aurait dû savoir, que ces forces commettaient ou allaient commettre ces crimes; et Il n’a pas pris toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui étaient en son pouvoir pour en empêcher ou en réprimer l’exécution ou pour en référer aux autorités compétentes aux fins d’enquête et de poursuite », indiquent les deux premiers paragraphes de l’Article 28 du Statut de Rome.

Pour rappel, lors de sa décision de confirmation des charges en 2014, la Chambre préliminaire I de la Cpi n’était pas allée dans ce sens. « La Chambre prend bonne note des éléments de preuve disponibles qui indiquent que Laurent Gbagbo n’a pas empêché les violences ni pris des mesures adéquates pour enquêter et punir les auteurs des crimes, mais elle considère que dans son ensemble, le dossier des preuves démontre que cette omission était une composante inhérente au projet délibéré de conserver le pouvoir à tout prix, y compris en commettant des crimes, avait soutenu les Juges. Par conséquent, examiner la responsabilité de Laurent Gbagbo au sens de l’article 28 du Statut exigerait de la Chambre qu’elle s’écarte considérablement de ce qu’elle a compris du déroulement des événements en Côte d’Ivoire pendant la crise postélectorale et du rôle joué par Laurent Gbagbo dans ces événements. Par conséquent, la Chambre refuse de confirmer les charges portées à l’encontre de Laurent Gbagbo sur le fondement de l’article 28 du Statut ».

En outre, toujours dans cette décision, la Chambre de première instance a rejeté les demandes des équipes de défense de Gbagbo et Blé Goudé quant à un changement de date pour le début du procès. Notons que la Procureure dispose de six jours pour ajouter éventuellement à son mémoire d’avant-procès les éléments nécessaires pour justifier une éventuelle requalification de ces faits en vertu de l’Article 28. Poursuivis comme l’un de ses plus proches lieutenants, Charles Blé Goudé, pour des crimes commis lors de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, sauf changement, verra son procès débuter en novembre prochain.

Abraham KOUASSI

Source : SoirInfo 6260 du vendredi 21 août 2015

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