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mercredi, 26 août 2015

La Haye - Visites au Président Laurent Gbagbo: Le communiqué du FPI qui clarifie tout

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Communiqué du Front Populaire Ivoirien relatif aux visites au camarade Laurent GBAGBO, Président du Parti.

Côte D'ivoire: Communiqué du Front Populaire Ivoirien relatif aux visites au camarade Laurent GBAGBO, Président du Parti. Côte D'ivoire: Communiqué du Front Populaire Ivoirien relatif aux visites au camarade Laurent GBAGBO, Président du Parti.

La Direction du FPI rappelle à la communauté nationale que depuis quelques mois déjà, le Président Laurent GBAGBO avait émis une condition claire et impérative pour être visité par certains cadres du pays.

La Direction du FPI rappelle que le Président Laurent GBAGBO avait souhaité en la matière, que ces personnalités-là ou leurs proches, se fassent accompagner par le premier vice-président SANGARE Abou Drahamane et/ou une autre personnalité dûment désignée par lui, s’ils souhaitaient être reçus en audience.
N’étant pas seul à y être détenu, les visiteurs ivoiriens des autres pensionnaires ne peuvent en aucun cas se prévaloir de leur passage à la prison de La Haye pour prétendre malicieusement y avoir rencontré le Président GBAGBO.
En conséquence, la Direction du FPI demande instamment aux militants et à la communauté nationale d’observer la plus stricte vigilance face à toute tentative d’instrumentaliser l’injustice dont le Président Laurent GBAGBO est victime à des fins inavouables.

Fait à ABIDJAN le 21 Août 2015
Pour le FPI
Le Porte- Parole par intérim
KONE Boubakar

 

11:59 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

mardi, 25 août 2015

Côte d’Ivoire CPI – Quant Laurent Gbagbo rabroue Angeline Kili, envoyée d’Affi N’guessan

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“Depuis belle lurette, des rumeurs annonçaient une trahison de taille. En clair, l’ex-ministre a décidé de soutenir Pascal Affi N’Guessan dans la bataille juridique qui l’oppose à Laurent Gbagbo. Notons qu’Angéline Kili est la protectrice des enfants de Blé Goudé…

Le président Laurent Gbagbo n’a été informé de cette visite que le mercredi 19 août. Il a marqué son désaccord et a préféré ne pas sortir de sa cellule pour ne pas avoir à rencontrer l’émissaire de Pascal Affi N’Guessan, ruinant ainsi tous les plans échafaudés depuis Abidjan…

Pour rencontrer un prisonnier à La Haye, il faut avoir pris un rendez-vous avec le concerné au moins 3 semaines auparavant. En conséquence de quoi la date du dépôt des dossiers de la candidature d’Affi pour l’élection présidentielle a été fixée au jeudi 20 août car il voulait bénéficier du charisme du président Laurent Gbagbo, question de tromper les Ivoiriens…”

Henri Médi, Le Quotidien d’Abidjan N°1525 du samedi 22 août 2015

15:02 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Le commandant Anselme Séka Yapo, condamné à 20 ans, se pourvoit en cassation

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Le commandant Anselme Séka Yapo, ancien chef de la sécurité rapprochée de l’ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, s’est pourvu en cassation contre sa condamnation à vingt ans de prison pour “assassinat”, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.

“Nous avons introduit un recours en cassation contre la décision pour violation de la loi”, a expliqué à l’AFP Me Mathurin Dirabou, l’avocat de Séka.

Le tribunal militaire d’Abidjan avait condamné le 4 août le commandant Anselme Séka Yapo, à 20 ans de prison pour “assassinat” durant la crise postélectorale de 2010-2011.

Surnommé “Séka Séka”, cet officier de gendarmerie a été reconnu coupable, après deux mois de procès, d’avoir assassiné le chauffeur de l’ancien ministre chargé des Droits de l’Homme et actuel porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir), Joël N’Guessan appelé comme témoin.

Le coupable a été également radié du corps de la gendarmerie.

“Dans ce dossier, il y avait doute car le seul témoin n’a jamais reconnu avoir vu l’accusé tirer (…) en général le doute profite à l’accusé”, a expliqué Me Dirabou, soulignant que “même l’expertise médicale n’a rien révélé”.

La Cour de cassation examinera en novembre prochain la justesse du verdict au regard du droit.

Ouvert le 9 juin, ce procès concernait huit officiers, dont deux piliers de l’appareil sécuritaire de l’ex-président Laurent Gbagbo, pour des exactions commises durant la crise postélectorale de 2010-2011. Un neuvième prévenu ne s’est jamais présenté à l’audience.

Le commandant Jean-Noël Abéhi, un autre homme fort de l’ancien régime, qui dirigeait le plus grand camp de gendarmerie du pays, basé à Abidjan, a été condamné à “cinq ans de prison” pour “désertion à l’étranger”.

 

La crise de 2010-2011, causée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire du président Alassane Ouattara à l’élection de novembre 2010, avait fait quelque 3.000 morts.

M. Gbagbo, emprisonné depuis trois ans à La Haye, doit être jugé à partir de novembre pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale.

ck/eak/de

Source : AFP

12:04 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg