topblog Ivoire blogs

lundi, 04 mai 2015

Côte d’Ivoire FPI – Koua Justin, Danon Djédjé et Hubert Oulaye arrêtés par Hamed Bakayoko sinitre du sanguinaire Dramane Ouattara allié légitime du poltron Affi N'Guessan

4.jpg

Selon nos informations, les Professeurs de pharmacie Danon Djédjé [président du Congrès du Front Populaire Ivoirien à Mama] et agrégé de droit Hubert Oulaye [président du Comité de contrôle du Front Populaire Ivoirien] ainsi que Koua Justin, ont été arrêtés ce lundi matin par la police [CCDO] et conduits à des destinations inconnues. Leurs arrestations feraient suite à une plainte d’Affi N’guessan, l’ex président du parti destitué et radié, mais «reconnu» par le régime Ouattara. Plus d’infos suivront.

LU POUR VOUS

Nous venons d’apprendre que le ministre ‪Sébastien DanonDJEDJE‬, membre de la Direction du FPI et président du Congrès de Mama vient d’être enlevé ce matin à son domicile par la police spéciale (CCdo) du regime.
En effet, très tôt ce matin, après avoir encerclé son domicile, le ministre vient d’être enlevé par la milice armée du régime et conduit à une destination inconnue.

Hubert OULAYE et KOUA Justin arrêtés

La répression contre les cadres du parti continue. Le ministre Hubert Oulaye, président du Comité de Controle du parti à été enlevé ce matin à son domicile à Abidjan. Le ministre a été pris dans sa chambre et trainé devant sa famille avant d’être conduit à une destination inconnue.

Quant au camarade Justin Koua, secrétaire général adjoint du FPI, il a été enlevé à Bondoukou, à l’est de la Côté D’Ivoire ou il est en fonction. Le camarade a été lâchement brutalisé par une horde de personnes en tenu et en arme visiblement drogués.

Nous apprenons que toutes ces arrestations se font sur indication de 2 personnes délégués par Pascal Affi N’Guessan qui indiquent les domiciles et lieux de présence de nos camarades.

Ce sont tous les responsables 1ers du parti et ceux qui ont dirigés le congrès de Mama qui sont visés par ces enlèvements de la gestapo de dramane ouattara.

Peuple de CI, camarades militants et sympathisants du FPI, démocrates de tous bords, dénoncons ces actes dictatoriaux digne d’une autre époque et restons prêts et mobilisés à répondre aux mots d’ordres imminents.

Notre du FPI

Appel à la MOBILISATION POPULAIRE

IL est demandé au Peuple de CI, à tous les patriotes, aux démocrates de tous bords, aux militants et Sympathisants du FPI de se tenir MOBILISÉS, PRÊTS et à L'ÉCOUTE des Mots d'ordres à venir.
Dès maintenant, que chacun mobilise son ami, son parent, son collègue, car le pays va très mal et il faut que dans un élan démocratique et solidaire nous menions le combat pour la restauration de la Démocratie et de l'État de Droit.
Ivoiriens, Ivoiriennes, le PAYS NOUS APPEL.....Préparons-nous à répondre à cet appel....C'est imminent...

13:49 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

3ème Congrès extraordinaire du Front populaire ivoirien: MOTION SPECIALE SUR LA LIBERATION DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

 

14.jpg

Considérant les qualités humaines et politiques du Président Laurent GBAGBO;

Considérant que le Président Laurent GBAGBO a fait de la transition pacifique à la démocratie le fondement de son combat politique;

Considérant sa capacité de tolérance, malgré tous les torts subis avant son accession au pouvoir d'Etat, et considérant que cette tolérance s'est traduite par l'ouverture de ses gouvernements successifs à ses adversaires politiques;

Considérant que ce choix s'est constamment concrétisé  à travers ses actes politiques et par son slogan "asseyons nous et discutons";

Considérant que c'est sous son inspiration que la loi relative au statut des anciens chefs d'Etat et d'Institution a été adoptée et appliquée;

Considérant que le Président Laurent GBAGBO, dans le souci de rendre transparentes les règles du jeu démocratique en Côte d'Ivoire, a fait voter et promulguer  une loi sur le financement des partis politiques;

Considérant que malgré la situation de belligérance, il a fait du chef de la rébellion son Premier ministre, au nom de la paix;

Considérant qu'au terme du scrutin présidentiel de novembre 2010, le Président Laurent GBAGBO est sorti victorieux au regard des résultats proclamés par le Conseil Constitutionnel dont les décisions ne sont susceptibles d'aucun recours;

Considérant que le Président Laurent GBAGBO a proposé le recomptage des voix à l'issue du deuxième tour de l'élection présidentielle du 28 novembre 2010 là où ses adversaires faisaient le choix de la guerre ;

Considérant que malgré les moyens de l'Etat dont il était constitutionnellement détenteur, le Président Laurent GBAGBO a refusé de faire la guerre pour préserver la vie de ses compatriotes ;

Considérant qu'en dépit de tous ces efforts, le Président Laurent GBAGBO a été militairement attaqué, arrêté et incarcéré dans les goulags du Nord avant d'être déporté à la prison de la Haye;

Considérant que les juges de la Cour Pénale Internationale (CPI), ont trouvé insuffisantes les preuves présentées par le bureau du procureur de la CPI pour justifier son arrestation;

Considérant que les juges de la CPI donnent la preuve de ces raisons politiques, en accusant le Président Laurent GBAGBO de disposer d'un réseau de soutiens prêts à déstabiliser la Côte d'Ivoire, par esprit de vengeance;

Convaincu qu'une personnalité de la stature de Laurent GBAGBO, attaché aux valeurs de liberté, de démocratie et de paix, ne peut planifier et exécuter  des crimes ;

Convaincu que le retour du Président Laurent GBAGBO en Côte d'Ivoire va favoriser et accélérer le processus de Réconciliation Nationale;

  

  Le 3ème Congrès Ordinaire du Front Populaire Ivoirien, réuni le 30 Avril à Mama :

1. Exige la libération immédiate du Président Laurent GBAGBO et son retour en Côte d'Ivoire;

2. Invite tous les Démocrates ivoiriens, d'Afrique et du monde à se tenir constamment mobilisés afin d'obtenir effectivement la libération du Président Laurent GBAGBO.

 

Fait à  Mama, le 30 avril 2015

Le Congrès

 

………………………………………………………………………………………….

 

 

Résolution portant exclusion de

Monsieur Pascal AFFI N’Guessan du FPI

 

Considérant que depuis sa sortie de prison, l’ex-président du FPI, Pascal AFFI N’Guessan, s’est opposé à la mise en œuvre de toutes les décisions prises par les instances du parti ;

Considérant qu’avant la mise en liberté provisoire d’AFFI N’GUESSAN,  le Comité central avait décidé de la suspension du dialogue avec le régime pour la bonne raison que  les décisions consensuelles prises antérieurement n’avaient connu aucun début de mise en œuvre de la part du gouvernement ; 

Considérant que contrairement à cette décision de suspension, l’ex-président du Parti a décidé de manière unilatérale de renouer le dialogue avec le gouvernement,  au motif qu’il préfère l’éthique de la responsabilité à l’éthique des principes ;

Considérant qu’en piétinant les résolutions antérieures prises par les instances du parti, il piétine à la fois les Statuts et Règlement intérieur du FPI (art. 4, 5,6 et 7 des Statuts) et affaiblit consciemment le parti ;

Considérant que l’ex-président a lancé, à travers la presse, l’idée des Etats Généraux de la République (EGR) sans en avoir débattu au préalable ni au Secrétariat exécutif ni au Secrétariat général, encore moins au Comité central ;

Considérant qu’après sa rencontre avec le gouvernement, AFFI N’GUESSAN a pris le contrepied de la décision du Comité central, en demandant la levée du mot d’ordre de boycott du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) ;

 

Considérant qu’en violation de la  décision du Comité Central du 13 septembre 2014, l’ex-président du parti, a maintenu  dans la Commission centrale de la CEI, la personne qu’il a unilatéralement nommé au nom du FPI  dans cette institution ;

Considérant que l’ex-président du FPI a choisi de saisir la justice de façon intempestive, alors que les textes fondamentaux du Parti permettent de régler toutes les contradictions à l’intérieur du Parti et qu’ainsi :

vIl a saisi la justice pour reporter par ordonnance de référé, le 4e congrès ordinaire dont la tenue a été décidée par le Comité central ;

vIl a assigné le Comité de contrôle  en justice pour invalider la candidature du Président Laurent GBAGBO.

Considérant qu’il a dès lors,  arrêté de faire fonctionner les instances du parti qu’il préside, et ce, malgré les nombreuses interpellations du Comité de contrôle, manifestant ainsi sa défaillance au regard des textes fondamentaux du Parti ;

Considérant que trois demandes d’organisation de sessions extraordinaires du Comité central ont été respectivement formulées par le président du 4e congrès ordinaire, le Comité de contrôle, les 2/3 des membres statutaires du Comité central ; Que toutes ces demandes ont rencontré un  refus de l’ex-président ;

Considérant que, suite à cette situation, un Comité central extraordinaire, à l’initiative des 2/3 des membres statutaires s’est réuni le 05 mars 2015, et a décidé de la suspension de pascal AFFI N’GUESSAN ;

Considérant qu’à la suite de cette session extraordinaire du Comité central, l’ex-président a encore saisi le tribunal aux fins d’annulation de la décision de sa suspension; Que par jugement en date du 3 avril 2015, le tribunal de première instance d’Abidjan Plateau a fait droit à la demande d’AFFI en annulant la décision du Comité central extraordinaire ;

Considérant que le Comité central extraordinaire du 4 avril 2015 a réaffirmé les décisions du Comité central extraordinaire du 5 mars 2015 ;

Considérant que Monsieur AFFI N’Guessan n’a aucun respect pour les textes, ni aucune considération pour les structures du Parti et qu’il s’obstine dans une posture de gestion solitaire et dictatoriale du FPI en s’adossant au tribunal, ce qui est en contradiction flagrante avec les valeurs démocratiques et de gauche qui nous réunissent au FPI ;

Considérant que, par ces agissements, Monsieur Pascal AFFI N’Guessan a dévié de la ligne du Parti et a porté atteinte à la cohésion au sein du FPI ;

Face à toutes ces dérives inacceptables, et s’appuyant sur  les articles 77 et 80 des Statuts et les articles 61, 62 et 63 du Règlement intérieur du Parti ;

 

Le 3ème Congrès Extraordinaire réuni le 30 avril 2015 décide de l’exclusion de Pascal AFFI N’Guessan, ex-président, du Front populaire ivoirien.

 

Fait à Mama, le 30 avril 2015

                         Le Congrès

 

 

 

 

RESOLUTION PORTANT INTERDICTION DE L’UTILISATION ABUSIVE ET CINIQUE DU NOM ET DE L’IMAGE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO PAR MONSIEUR AFFI N’GUESSAN

 

Considérant l’exclusion de l’ex-président Pascal AFFI N’GUESSAN du Front Populaire Ivoirien (FPI) par le 3ème Congrès Extraordinaire tenu le 30 avril 2015 ;

Considérant que Monsieur AFFI N’GUESSAN utilise le nom et l’image du Président Laurent GBAGBO pour tromper l’opinion publique et les militants afin d’assouvir ses ambitions personnelles ;

Considérant qu’en conséquence de cette décision, Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN ne peut désormais se prévaloir d’un quelconque titre pour agir au nom du FPI en toute circonstance et en tout lieu,

Le 3ème Congrès Extraordinaire du FPI tenu  le 30 avril 2015 à Mama :

-         Interdit désormais à Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN et à son groupe d’utiliser le nom et l’image du Président Laurent GBAGBO à quelle que fin que ce soit ;

-         Met en garde Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN et son groupe qu’en cas de non respect de cette décision, le FPI usera de tous les moyens politiques et légaux pour l’y contraindre.

 

Fait à Mama le 30 Avril 2015

Le Congrès

…………………………………………………………………………………………

Résolution relative aux élections de 2015

 

Vu les textes fondateurs du Front Populaire Ivoirien, et les idéaux de socialisme démocratique défendus à travers son projet de société ;

Rappelant le choix sans équivoque du Front Populaire Ivoirien de l’alternance au pouvoir d’Etat par la transition pacifique à la démocratie ;

Jalousement attaché aux acquis de la lutte des Démocrates et de toutes les organisations éprises de justice et de liberté pour la réinstauration de la démocratie pluraliste et  la réalisation des conditions pour des élections libres, démocratiques et transparentes en Côte d’Ivoire ;

Notant avec regret, la détérioration quotidienne des acquis démocratiques, notamment  la préparation évidente d’une fraude électorale par une CEI taillée sur mesure,

 

Le Front Populaire Ivoirien, réuni en Congrès Extraordinaire le 30 avril 2015 à Mama :

-         Exprime son refus de participer à l’élection présidentielle prochaine dans ces conditions actuelles ;

-         Engage les militants et sympathisants du FPI, ainsi que tous les démocrates ivoiriens et amis de la Côte d’Ivoire, à la reprise vigoureuse de la lutte pour obtenir la réalisation des conditions susceptibles de garantir aux élections à venir un caractère équitable, juste, démocratique et apaisé, notamment :

 

1.     La libération du Président Laurent Gbagbo, acteur incontournable dans le processus de réconciliation nationale ;

2.     La libération des prisonniers politiques, civils et militaires ; le retour apaisé et sécurisé des exilés et l’arrêt des poursuites judiciaires ;

3.     Le dégel des avoirs bancaires et la restitution des biens privés ;

4.     L’encasernement sans délais des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), le désarmement des milices et le retour des dozos dans leur zone culturelle ;

5.     La mise en place d’une Commission Electorale Indépendante (CEI) consensuelle, équitable et impartiale ;

6.     Le financement public des partis politiques et des candidats à l’élection présidentielle et le règlement des arriérés dus au FPI au titre des années 2011, 2012 et 2013 ;

7.     La sécurisation des élections par des agents assermentés de la  gendarmerie et de la police, à l’exclusion des FRCI ;

8.     L’établissement d’une nouvelle liste électorale consensuelle ;

9.     L’accès équilibré aux médias d’Etat ;

 

10.            La libre circulation des personnes et des biens, et la liberté de réunions et de manifestations publiques.

 

Fait à Mama, le 30 avril 2015,

 

Le Congrès

13:00 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

samedi, 02 mai 2015

MAMA:« Les objectifs visés atteints à 90 % » (Akoun devant la presse)

1.jpg



Akoun Laurent a animé une conférence de presse à Kpapékou, à la résidence du gouverneur Dacoury Tabley. Devant les journalistes, il a affirmé que les objectifs visés ont été atteints à 90 %. Premièrement, le FPI devait élire un président, cela a été fait. Deuxièmement, il fallait l’investir, l’investiture s’est déroulée. Mais devant le dispositif de guerre mis en place par l’Etat, pour empêcher le déroulement de la fête de la liberté, la direction du parti a pris la décision de pas tomber dans le piège de la défiance.
Répondant aux questions qui lui ont été posées, spécifiquement celle en rapport à la reconnaissance d’Affi par les autorités, Akoun Laurent a indiqué que cela n’engage que Ouattara. La seule personne que les militants FPI reconnaissent désormais comme leur président, c’est Gbagbo. Les journalistes ont voulu savoir s’il ne craignait pas que ses camarades et lui soient arrêtés. « Chaque fois qu’un de nous sera arrêté, dix autres prendront sa place », a-t-il répondu.

12:23 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg