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mardi, 12 janvier 2016

CÔTE D'IVOIRE: CHARLES BLÉ GOUDÉ, HOMME DE PAIX ET UN ATOUT POUR LA RÉCONCILIATION EN CÔTE D’IVOIRE

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Charles Blé Goudé, le combattant aux mains nues, un modèle d’espérance et d’espoir pour la jeunesse ivoirienne et panafricaine.
En chaque jeune ivoirien existe un Charles Blé Goudé car Charles Blé Goudé c’est un esprit, une philosophie, mieux c’est une école. Tout en montrant à la jeunesse les limites de la prise des armes comme moyen d’accession au pouvoir, Charles Blé Goudé lui a enseigné et légué la mobilisation des masses populaires, à travers sit-in, meetings etc..., comme moyens de revendication. Il a toujours cru en la non violence comme principe de combat et non comme tactique. D’où son combat aux mains nues depuis 2002 (certains de son propre camp ne l’avaient pas toujours compris ainsi). Cette vision est illustrée fort élégamment par de nombreux concepts, en particulier : « l’alternance démocratique par la victoire aux mains nues » ; « la victoire par la résistance aux mains nues » ; « Convaincre et non vaincre », etc. N’affirmait-il pas qu’il vaut mieux convaincre l’adversaire et non le vaincre ? Car pour lui, un adversaire convaincu peut être un partenaire alors qu’un adversaire vaincu devient un ennemi qui reviendra tôt ou tard sous une forme ou une autre pour se venger. Le cercle vicieux des crises à répétition sur le continent noir a achevé de lui donner raison. Sa bouche est son arme, le verbe, la parole, l’argument, ses munitions. Si ses adversaires tentent vainement de le rabaisser, c’est parce qu’il est grand ! Si ses adversaires cherchent à le salir, c’est bien parce qu’il est propre et intègre !
Si certains cherchent à se mesurer à lui ou à défaut, fabriquer des photocopies de Charles Blé Goudé, c’est bien aussi parce qu’il est un modèle !
Pour ses valeurs et son passé récent, Charles Blé Goudé est un véritable atout et une chance inestimables pour la Paix et la Réconciliation nationale auxquelles nous aspirons tous.

CHARLES BLÉ GOUDÉ, UN ATOUT ET UNE CHANCE INESTIMABLES POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION EN CÔTE-D’IVOIRE

Charles Blé Goudé, par son sens élevé du rassemblement et de la cohésion sociale constitue un maillon essentiel, un élément incontournable dans le processus de paix et de réconciliation nationale. Je suis légitimement fondé à le dire avec force, pour avoir été témoin, contemporain de notre histoire tumultueuse et récente. Je l’ai vu passer des nuits blanches, à la recherche de stratégies, de solutions chaque fois que l’atmosphère politique devenait électrique et que la situation sociopolitique laissait entrevoir des signes d’affrontement à l’horizon. Le Charles Blé Goudé que je connais s’est toujours battu pour que la Côte-d’Ivoire ne soit pas une copie du Rwanda et du Libéria. Lorsque certains camarades de son propre camp le traitait parfois de faiblard, Charles Blé Goudé répondait avec constance : « je préfère être faible au milieu des vivants que d’être fort au milieu des corps sans vie. » A travers sa force de caractère et un leadership affirmé, il réussissait toujours, dans un contexte conflictuel, difficile et sensible, à amener la masse à accepter l’adversaire. Il répétait à ses collaborateurs, à son entourage et lors des meetings que : « la valeur du pardon réside dans la gravité de la faute pardonnée ». Charles Blé Goudé est un vecteur de paix, de pardon et de réconciliation. Faire l’économie d’un tel atout dont dispose la Côte-d’Ivoire, serait priver la jeunesse d’un leader dont le charisme et le leadership forcent l’adhésion. Contrairement à ceux qui se contentent de vaines campagnes communicationnelles de propagande politique et de séduction de l’opinion, Charles Blé Goudé a toujours joint l’acte à la parole. En la matière, nous avons une kyrielle de preuves, de faits qui parlent d’eux mêmes, en particulier : - l’initiative et la signature des « accords du café de Versailles » avec la jeunesse RHDP pour mettre un terme aux violences consécutives à l’opération des audiences foraines, en Juin 2006 ;
- la « caravane de la paix » en 2007. Dans ce cadre, il réussira cinq (5) exploits majeurs : • faire accepter Wattao par les populations de la zone gouvernementale d’antan qui le considéraient comme un criminel ; • réunir dans le même stade (JESSY Jackson de Yopougon), lors de l’apothéose de ladite caravane, les deux camps ennemis (La Majorité Présidentielle-Forces Nouvelles). C’est avec joie que les observateurs de la crise ivoirienne ont vu Mme Simone Gbagbo esquisser des pas de danse avec Konaté Sidiki, alors porte parole des Forces Nouvelles (FN) de SORO Guillaume ;

• sa visite historique à Bouaké au moment où les acteurs politiques ne se parlaient presque pas. Il y passera même la nuit avec son désormais ami et frère Issiaka Wattao, une amitié qu’il revendique avec fierté et qui lui a fait encaisser toute sorte de commentaires, des commentaires parfois absurdes, insensés.

• faire recevoir SORO Guillaume par les populations de Gnaliépa (village de la mère du Président Laurent GBAGBO) et de Gagnoa (ville natal du Président Laurent Gbagbo) où, pour la première fois, les Forces de Défense et de Sécurité de Côte-d’Ivoire et les Forces Armées des FN ont fait une patrouille nocturne mixte ; • faire recevoir ISSA Wattao et une délégation de la jeunesse des FN conduite par KONATE Zié, BEMA Fofana et Albert DJOAHORE (porte parole de ladite délégation) par les populations de Kpogrobré, son village natal.

Un tel homme, qui se réclame de l’école de Laurent Gbagbo, de Martin Luther King, de Mahatma Gandi….., apôtre de la non violence, qui a parcouru villes, villages, hameaux et campements sous le soleil comme sous la pluie, sur des pistes poussiéreuses, boueuses et rocailleuses et qui a souvent bravé la réticence de certains de ses propres partisans pour prêcher la paix, le pardon et la réconciliation, en vue de rapprocher les ivoiriens peut-il objectivement et honnêtement être présenté comme auteur d’un certain « article 125 », un chef milicien, un criminel de guerre ou comme un violeur ? Bien sûr que non ! L’objectif visé est ailleurs ! C’est ce que semble révéler cette volonté de faire oublier Blé Goudé et toute cette génération qui se reconnait encore en lui.
Qu’on se le tienne pour dit : ceux dont le souhait est de voir disparaître la génération Blé Goudé et de faire oublier Charles Blé Goudé s’adonnent à un exercice difficilement réalisable. Car, même si la chair et les os de Blé Goudé sont enchaînés derrière les murs épais de la prison, comme le vol du faucon, ses idées et sa vision s’envolent librement pour s’enraciner en chaque jeune ivoirien. Toutes ces vaines manœuvres ne pourront réussir à faire disparaître cette Digne et Honorable génération Blé Goudé qui transcende aujourd’hui toutes les familles politiques, toutes les régions et toutes les religions. Cette situation de détention illégale à laquelle il reste soumis et le mandat d’arrêt de la CPI dont il fait l’objet sont vécus par une grande partie de la Côte-d’Ivoire comme étant une extrême injustice à son encontre. Loin de tous les regards, mains et pieds liés, interdit de toute visite, et même de l’assistance juridique de ses avocats encore moins d’un minimum d’assistance médical de son médecin particulier, Charles Blé Goudé, ancien ministre de la république de Côte d’Ivoire et artisan farouche et intrépide de paix et de réconciliation, subit un traitement inhumain ; il est dépourvu de tous ses droits fondamentaux, dans un Etat dit de droit, dans un pays censé être Démocratique. Je sais que cela peut paraître prétentieux si j’affirme qu’il a une mission à accomplir pour la paix et la réconciliation en Côte-d’Ivoire. Mais, aussi modeste soient-ils, il a un rôle à jouer, une contribution à apporter, une expérience et une expertise à donner pour une réconciliation nationale réussie et une véritable cohésion sociale dans notre cher pays. A mon humble avis, au vu des actions de réconciliation et de rapprochement dont il a le secret, Charles Blé Goudé est un atout pour la paix et la réconciliation nationale. De quelque bord politique que nous soyons, si nous ne sommes pas tous innocents, Charles Blé Goudé n’est pas plus coupables que nous. Sans tomber dans l’hyperbole et au vu de la campagne de diabolisation et du traitement inhumain qu’il subit, le nom de Charles Blé Goudé peut être inscrit sur la liste des victimes de la crise post-électorale. Malgré tout, il a un rôle très significatif à jouer pour une cohésion nationale réussie. Voilà pourquoi, il ne doit pas être maintenu encore longtemps en prison: sa libération serait bénéfique à la Côte-d’Ivoire. J’encourage fortement le Chef de l’Etat et son gouvernement à aller dans ce sens pour qu’ensemble nous puissions construire une République forte, une nation Démocratique, solidaire et prospère.
Pour la Justice et l’Egalité des Peuples agissons maintenant !

Dr. Patrice Saraka

10:33 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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