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mardi, 30 septembre 2014

AUDIENCE DE BLÉ GOUDÉ À LA CPI: CE QUI S'EST PASSÉ CE MARDI 30 SEPTEMBRE À LA COUR

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Au deuxième jour de l’audience de confirmation des charges contre Blé Goudé, Me Claver N’dri, l’un des avocats de Blé Goudé Charles a soutenu, mardi, devant la Cour pénale internationale (CPI) que le ‘’document de l’accusation brille par son absence de preuves’’. Avant sa plaidoirie, le premier avocat ivoirien de Charles Blé Goudé (comme il se définit), Claver N’dri a fait observer une minute de silence à ‘’ la mémoire de toutes les victimes de mon pays, la Côte d’ivoire, de quelque bord que ce soit’’. ‘’ Il y a dans l’histoire des pays, des événements qui révèlent un homme soit du bon ou du mauvais côté selon les actions qu’il mène’’, entame Me N’dri, ajoutant que ‘’ celles de Charles Blé Goudé suffisent seules pour faire écrouler l’édifice du procureur’’.L’avocat rappelle à satiété les grandes mobilisations, d’octobre et novembre 2002, initiées par son ‘’client’’ pour dire ‘’non au coup d’Etat du 19 septembre 2002 qui s’est mué en rébellion armée ayant occupé plus de la moitié du territoire ivoirien’’. Selon Me Claver N’dri, sortir du contexte des actions de M. Blé pour le présenter comme un homme ‘’ violent qui viole’’ est ‘’malicieux’’ de la part de l’accusation dont le ‘’document brille par son absence de preuves’’ et qui n’a de mérite que ‘’la reprise des coupures de la presse nationale et internationale’’, pour la plupart ‘’hostiles’’ à Charles Blé Goudé.‘’ En quoi les appels à la mobilisation pour dire non à la rébellion et à la destitution d’un président démocratiquement élu est-il un crime contre l’humanité ?’’ interroge-t-il la Cour, indiquant un ‘’raisonnement inversé du procureur’’ qui ne s’est jamais ‘’appesanti sur le mot rebelle’’. ‘’ Si la Côte d’Ivoire a accepté Guillaume Soro, le rebelle, comme Premier ministre c’est grâce à un homme. Charles Blé Goudé. Il a entamé une caravane de la paix à travers le pays pour désarmer les cœurs et demander aux Ivoiriens d’accepter Soro dans ses nouvelles fonctions’’ souligne, également, Me N’dri Selon lui, toutes les fois que la Côte d’Ivoire est sur le chemin d’un blocage, il s’est trouvé un homme, Charles Blé Goudé pour décanter la situation, rappelant son ‘’intervention sur la question des audiences foraines qui a failli entraîner le pays dans la guerre civile’’, se souvient l’avocat.‘’ Un tel homme ne peut pas être présenté par le procureur comme violent’’ plaide-t-il. Lundi, à l’ouverture de l’audience de confirmation des charges contre lui, le parquet de la Cour Pénale internationale (CPI) a tenu Charles Blé Goudé, ‘’ responsable de 184 meurtres, 38 viols, 126 actes inhumains et 348 persécutions’’ lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011

16:50 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

lundi, 29 septembre 2014

AFFRONTEMENT SANGLANT, HIER, ENTRE SYNDICAT (GNAMBRO) ET TRANSPORTEUR. CE QUI S'EST PASSÉ !

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Une bagarre, d’une rare violence s'est produite à Adjamé ce dimanche 28 septembre 2014. 

En effet, tout a commencé par la réclamation d’un syndicat de transporteur appelé communément "Gnambro" à un chauffeur de Gbaka en provenance de Yopougon. Malheureusement, la situation a dégénéré et a fait un mort.  Cette bagarre sanglante s’explique par le fait que Diallo Abdoulaye, apprenti de minicar aurait refusé de payer la somme de 100 frs Cfa comme frais de son chargement effectué au niveau du pont piéton d’Adjamé. L’entêtement d’un syndicaliste à obtenir son argent a conduit ce dernier et Diallo à s’engager dans une course poursuite qui s’est terminée par un accident de circulation. En effet, Diallo Abdoulaye, préoccupé à rejoindre son minicar a mal apprécié la trajectoire d’un car qui l’a violemment percuté. Il n’en fallait pas plus pour que les autres apprentis et chauffeurs témoins de la scène, engagent les hostilités avec les syndicalistes. Les renforts de part et d’autre ont généralisé la bagarre. Cette situation de tension a gagné les communes disservices par les minicars, notamment Cocody et Bingerville, en plus d’Abobo, Yopougon et Adjamé qui étaient dans la fournaise. Selon les temoins sur place, l'apprenti-Gbaka aurait trouvé la mort sur le coup. Ainsi à 10h, la circulation s'est bloquée entre Yopougon et Adjamé ainsi qu'entre Adjamé et Bingerville. Les usagers sont priés de faire le reste du trajet à pied. Dépêchée sur les lieux, la police n’a pu rien faire face à la montée de violence.  La situation s'est normalisée aux environs de 19 heures.

11:48 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

L’ATTAQUE DU CAMP MILITAIRE D’AKOUÉDO, LE JEUDI 18 SEPTEMBRE DERNIER AU MATIN, LIVRE PROGRESSIVEMENT SES SECRETS

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11 Jours après Les faits les mystères de l’attaque d’Akouédo mise en scène ou attaque effective de la plus grande caserne militaire de côte d’ivoire ? onze jours après que des tirs à l’arme lourde et autres armes de guerre ont réveillé les riverains du camp militaire d’akouédo, le jeudi 18 septembre 2014 à 2h du matin, des zones d’ombre subsistent toujours. selon des sources militaires crédibles qui étaient présentes à akouédo au moment des faits, ce qui s’est passé, ce jour-là, était en réalité « une attaque qui ne pouvait pas ébranler le camp Akouédo ». « Les assaillants n’ont pas tiré de puissants coups de feu alors qu’ils étaient venus attaquer le camp. Les tirs que les populations ont entendus venaient plutôt des armes lourdes des éléments de Koné Zakaria venus en renfort du camp du bataillon d’artillerie solair (BASA) d’Adjamé appelé également 4ème batterie. C’était des tirs de dissuasion. D’ailleurs, les armes qu’on nous a présentées comme étant celles des assaillants paraissaient maigres. Ce n’est pas avec un tel arsenal qu’on peut attaquer Akouédo. C’est impossible. Cela nous a paru curieux », soutient un élément des frci, basé à akouédo, qui a requis l’anonymat. selon notre source, l’arsenal des assaillants était composé comme suit : 3 fusils aK.47, 1 fusil siG, une autre arme de combat non identifiée, 2 grenades, 2 fumigènes, 1000 cartouches de fusil aK.47 dont certaines étaient inopérantes et une faucille. toutes ces armes ont été saisies lors du ratissage qui a suivi l’attaque. sept personnes ont été également arrêtées au cours de cette opération aux contours flous, poursuivent nos sources. Parmi ces présumés assaillants figurent un sous-lieutenant de Police nommé Yapo Kouamé florent (mecano : 341162h) qui a été arrêté dans le quartier jouxtant le camp d’akouédo alors qu’il était en compagnie de sa petite amie. depuis le 18 septembre jusqu’à vendredi dernier face aux agents de la direction de la surveillance du territoire (dst) qui l’ont interrogé, il clamait son innocence dans cette affaire. en effet, le vendredi 26 septembre dernier, les sept assaillants présumés ont été interrogés, au dire des sources militaires, par des agents de la dst. « Ce qui parait curieux, c’est que les interrogatoires s’effectuent à Akouédo où ces 7 personnes sont détenues depuis le 18 septembre dernier. C’est surprenant puisque d’habitude, la Dst interroge les personnes arrêtées après une attaque d’une cible stratégique dans ses locaux à Cocody. Et puis, on sait que ce sont des interrogatoires rudes avec la torture et tout ça.

 

Mais cette fois-ci, c’est différent », précise notre source frci. avant d’ajouter que les sept prisonniers bénéficient d’un régime de faveur inhabituel dans ce cas de figure sous le pouvoir ouattara. « Bien qu’ils soient détention au camp d’Akouédo, ils ne mangent pas la nourriture du camp. Chaque soir, ils reçoivent de l’argent pour se nourrir ou des plats venant de l’extérieur mais pas de leurs parents », révèle notre source. Qui mentionne un autre fait curieux : « Vendredi dernier, la brigade de recherches de la gendarmerie nationale est venue prendre les sept prisonniers pour aller les interroger dans ses locaux. Mais Koné Zakaria s’est catégoriquement opposé à leur départ. L’interrogatoire n’a donc pas eu lieu ». onze jours que ces présumés assaillants sont détenus à la prison du camp militaire d’akouédo. onze jours aussi que le gouvernement ouattara garde le silence autour de cette attaque du 18 septembre 2014. Les assaillants arrêtés n’ont jamais été présentés à la télévision comme le pouvoir en a l’habitude. c’est le silence radio. seul l’ex-chef rebelle Koné Zakaria nommé Lieutenant-colonel par le chef de l’etat, alassane ouattara, puis commandant en second du Basa, semble avoir le contrôle de la situation. « Personne ne peut interroger les sept prisonniers s’il n’a pas l’autorisation de Koné Zakaria. C’est lui qui décide. Il est le véritable chef de corps du BASA même si le commandant du BASA est le Colonel Bilé », affirme notre source militaire. Qui précise que pendant l’attaque du camp d’akouédo, c’était les éléments du Basa qui faisaient la garde mensuelle du camp. « Tout estbizarre à propos de cette attaque. Ici au camp, on parle de plus en plus d’un montage à cause de la date du 18 septembre qui rappelle le jour du déclenchement de la rébellion armée du 18 au 19 septembre 2002 », soutient

 

La liste des personnes arrêtées

 

1- angan Kouassi

 

2- dédi alain

 

3- irié Bi tra franck

 

4- Gbogoué rodrigue

 

5- dedeh Kodjo

 

6- antoine Prikro

 

7- sous-lieutenant de police Yapo Kouamé Florent

11:42 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg