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lundi, 30 juin 2014

JE SUIS INDÉBOULONNABLE AH DONC TU COMPTAIS SUR SARKOZY

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Nicolas Sarkozy empêtré dans la guerre de prédation contre les petites
 
nations sous le drapeau français mais pour des intérêts privés avait oublié
 
qu'un mandat présidentiel durait que 5 ans,pour se rendre compte à l'orée
 
des élections présidentielles française que le temps est vite passé.
 
Il mit alors en branle le système de son retour, opposant le monde entier à
 
son adversaire ou son éventuel successeur à la tête de l'Etat.
 
De toute façon son crédit personnel était largement entamé compte tenu
 
 
de son bilan et du fourre-tout que représente son programme, incohérent
 
et contradictoire. D'autre part, parce qu'il n'a aucune imagination pour
 
trouver les bonnes réponses à la situation de crise, si ce n'est rabâcher les
 
mêmes idées, au profit des mêmes.
 
La promotion de l’austérité, du lobbysme en bon commercial des
 
multinationales....
 
Du coup François était tout le contraire de cet homme providentiel de
 
GOLDMAN SCH, telle était la stratégie de rattrapage de Sarkozy pour
 
préparer son retour au cas où il ne passerait pas aux présidentielles 2012
 
en France.
 
Le démantèlement spontané du système de noyautage entamé sous
 
Hollande, n’est rien d'autre que le résultat de ce qui précède afin
 
d’empêcher un éventuel retour de ce fameux adversaire sulfureux.
 
Il avait dit lui-même en ces termes " Je pu vous dire une 3ème chose, on
 
ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien
 
personne ne pourra s’y opposer. Car à travers le monde les forces au
 
service du changement sont considérablement plus fortes que les
 
conservatismes et les immobilismes. » https://www.youtube.com/watch?
 
 
Vous conviendrez avec moi que cet homme avait des garantis et de
 
soutiens qui ne sont pas à négliger, dès lors où les dés étaient pipés
 
d’avance, il restait à François Hollande de les affronter et surtout lorsqu’on
 
touche dans sa campagne qu’il fallait tuer la Françafrique, c’est clair qu’il
 
donnait raison à Sarkozy.
 
Voilà donc ce sur quoi espérait et surfait Dramane en disant je suis
 
indéboulonnable….
 
 
De Yvann Murphy
 

15:03 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

SORO, LE BELLIQUEUX !

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Le justicier. c’est la posture que tente d’afficher Guillaume  soro, l’ancien patron de la puissante organisation syndicale estudiantine, fesci, pour expliquer pourquoi il a pris les armes contre la mère patrie. dans son livre intitulé « Pourquoi je suis devenu rebelle », il donne les arguments qui soutiennent son option. soro soutien avoir pris les armes à son corps défendant, face au péril de l’unité nationale. selon lui, le régime Gbagbo a semé une division grave qui fait que les ressortissants du nord de la côte d’ivoire sont marginalisés. mieux, les étrangers vivant dans le pays sont victimes de tracasserie de tout ordre. le justicier est venu donc pour remettre les choses en ordre. En clair, ce qui se passait en 2002 et qui continue aujourd’hui, n’est rien d’autre qu’une révolution. il est évident qu’aux yeux de beaucoup d’observateurs, cet argument est inopérant. car la réalité est en contradiction totale avec les allégations de Guillaume soro. Depuis son arrivée au pouvoir en 2000, le président Gbagbo a sans cesse multiplié les efforts tendant à la consolidation de l’unité nationale. mieux, mamadou Koulibaly, originaire du nord est la deuxième personnalité du pays. il y a les exemples de Youssouf Koné, le Grand chancelier et bien d’autres personnalités. a l’actif de laurent Gbagbo, l’organisation du forum pour la réconciliation nationale pour tenter de ressouder les morceaux de tissu déchirés. ce sentiment de faux par rapport à soro vient d’être consolidé par les déclarations de Gildas le lidec, ambassadeur de france en côte d’ivoire de 2002 à 2005. il a dévoilé un personnage belliqueux, toujours sur le qui-vive. « l’anecdote est parfaitement authentique. elle s’est déroulé à la basilique de Yamoussoukro en 2003, lors d’une réunion de routine sur le suivi des accords de paix de marcoussis, en présence du Premier ministre de l’époque seydou diarra et de deux généraux de la licorne ; comme à son habitude soro faisait son cinéma, éructait contre la france. J’ai dû le rembarrer et probablement, l’ai-je agacé. alors il a tenté de m’étrangler », a fait savoir l’ambassadeur de france. Qui a présenté soro comme un arriviste. « c’est un arriviste, très intelligent et très bien formé avec une exceptionnelleforce de conviction. il a il a mangé à tous les ateliers, chef des rebelles un jour, avec Gbagbo un autre, puis le trahissant pour ouattara », ajoutera-t-il. au regard, de ces révélations, Guillaume soro apparaît beaucoup plus pour un belliqueux qu’un justicier comme il le revendique. 

 

De: CÉSAR EBROKIÉ

14:05 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

AFFAIRE SARKOZY: LE MAGISTRAT AZIBERT ET L'AVOCAT HERZOG EN GARDE À VUE

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Gilbert Azibert, 67 ans, premier avocat général à la Cour de cassation, l'avocat général Patrick Sassoust, ainsi que le défenseur de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, sont en garde à vue depuis ce lundi matin pour leurs interventions supposées dans le dossier Bettencourt. 

C'est un séisme pour la magistrature et pour la sarkozie. Selon des informations obtenues par Mediapart, le haut magistrat Gilbert Azibert, 67 ans, premier avocat général à la Cour de cassation, a été interpellé ce lundi matin à Bordeaux et est en cours de transfèrement pour être placé en garde à vue à Nanterre, cela pour son intervention supposée dans le dossier Bettencourt. L'avocat Thierry Herzog, défenseur et ami intime de Nicolas Sarkozy, a également été placé en garde à vue, à Nanterre, dans les locaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Enfin, une troisième personne, l'avocat général Patrick Sassoust, en poste à la chambre criminelle de la Cour de cassation, a également été placée en garde à vue ce lundi matin. Ce magistrat peu connu avait été le subordonné de Gilbert Azibert à la cour d'appel de Bordeaux en 2007 et 2008.

Gilbert Azibert est soupçonné d'avoir cherché à interférer dans un volet de cette affaire qui était soumis à la Cour de cassation, espérant en retour obtenir un poste à Monaco, selon des écoutes téléphoniques effectuées sur le portable de Nicolas Sarkozy dans un autre dossier (celui d'un possible financement libyen de la campagne présidentielle de 2007). Ces écoutes révèlent des conversations compromettantes entre le magistrat et Thierry Herzog (lire notre article ici).

 

Quand l'affaire a éclaté, le 10 mars dernier, Gilbert Azibert a pris un arrêt maladie, et il est resté deux mois dans la région de Bordeaux, où il habite. Au lieu d'attendre sa retraite dans quelques mois, le haut magistrat avait choisi de reprendre son poste mi-mai, comme si de rien n'était, et avait même participé à un voyage en Russie avec des avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation, ce qui avait surpris quelques-uns de ses collègues.

 

 

 

Pendant ce temps, les juges d'instruction parisiennes Patricia Simon et Claire Thépaut avaient interrogé discrètement un à un les magistrats de la chambre criminelle de la Cour de cassation, en charge de la question des agendas de Nicolas Sarkozy dans le dossier Bettencourt. Selon des sources proches de l'enquête, les juges avaient également écouté elles-mêmes les originaux des interceptions téléphoniques effectuées par les policiers, par précaution, afin d'éviter tout risque d'erreur ou de malentendu dans les retranscriptions.

 

Surtout, les deux juges auraient, selon des sources proches du dossier, découvert l'existence de plusieurs pièces du dossier Bettencourt dans l'ordinateur de Gilbert Azibert. Or ces documents n'avaient rien à y faire, Gilbert Azibert étant en poste à la 2e chambre civile de la Cour de cassation, et n'étant pas chargé de cette affaire. La garde à vue de Patrick Sassoust atteste  au minimum  que des contacts ont dû avoir lieu entre les deux magistrats sur le dossier Bettencourt.

 

À court terme, la garde à vue décidée par les juges Simon et Thépaut peut préfigurer une mise en examen de Gilbert Azibert pour « trafic d'influence », ce qui signifierait certainement la fin de sa carrière. Il reste également à savoir quel sort les juges entendent réserver à l'avocat général Patrick Sassoust, et à Thierry Herzog, l'avocat de Nicolas Sarkozy, qui ont également été placés en garde à vue lundi matin. Le défenseur et ami de l'ex-président avait été enregistré en grande conversation avec Gilbert Azibert, dans les fameuses retranscriptions d'écoutes téléphoniques de Nicolas Sarkozy. Une bonne partie des pénalistes du barreau parisien avaient pris la défense de leur confrère Herzog lorsque l'affaire avait éclaté.

 

Il reste plus particulièrement à savoir si Nicolas Sarkozy sera lui aussi interrogé, ce qui semble probable. Surveillé par les juges Tournaire et Grouman dans le dossier libyen, l'ex-président était devenu très discret au téléphone, jusqu'à ce que les policiers s'aperçoivent qu'il disposait d'une seconde ligne ouverte au nom de Paul Bismuth pour converser discrètement avec son avocat. C'est cette ligne Bismuth qui avait conduit à la découverte d'une autre ligne secrète de Thierry Herzog, puis des fameux enregistrements avec Gilbert Azibert.

Lors des perquisitions effectuées à la Cour de cassation et à son domicile, les policiers ont notamment emporté le disque dur de l'ordinateur de Gilbert Azibert, qui contenait différentes pièces de procédure de l'affaire Bettencourt dont il n'avait pas à connaître. Ils auraient aussi découvert une correspondance assez amicale avec Patrick Ouart, l'ancien conseiller pour la justice de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, dont le rôle équivoque était déjà apparu au grand jour dans l'affaire Bettencourt.

 

C'est l'ouverture d'une information judiciaire pour des faits de « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction », en février, par le procureur national financier, Éliane Houlette, qui avait permis à cette affaire inédite de se développer. Les juges d'instruction désignées pour la résoudre, Patricia Simon et Claire Thépaut, avaient effectué sans trembler une perquisition dans les locaux de la Cour de cassation, le 4 mars dernier. Une première. La plus haute juridiction française en était restée comme pétrifiée.

 

À ce jour, aucune poursuite disciplinaire n'a été lancée contre Gilbert Azibert, qui avait pu conserver ses attributions à la 2e chambre civile de la Cour de cassation. Le procureur général Jean-Claude Marin avait uniquement fait procéder à son remplacement pendant son congé maladie. Gilbert Azibert est un magistrat à la carrière très politique. Ayant atteint l'âge de la retraite en 2012, il avait été prolongé à la Cour de cassation par un décret de Nicolas Sarkozy, le 9 mai 2012, c'est-à-dire juste après le second tour de l'élection présidentielle, et avant l'investiture officielle de François Hollande.

 

Étiqueté clairement à droite, homme de réseaux, Gilbert Azibert a occupé de hautes fonctions sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Il a notamment dirigé

l'Administration pénitentiaire (de 1996 à 1999), l'École nationale de la magistrature (ENM, de 2002 à 2005), le parquet général de la cour d'appel de Bordeaux (de 2005 à 2008), avant d'être bombardé secrétaire général du ministère de la justice de 2008 à 2010. En lice pour succéder à Jean-Louis Nadal à la tête du parquet général de la Cour de cassation en 2011, il a finalement été supplanté par son grand rival, Jean-Claude Marin.

 

Dans un passé récent, le Syndicat de la magistrature a dénoncé à plusieurs reprises la gestion autoritaire de Gilbert Azibert à la tête de l'ENM, et certaines de ses décisions controversées comme procureur général de Bordeaux. A ce poste (de 2005 à 2008), il a par ailleurs eu sous ses ordres Patrick Sassoust, qui a été substitut près du procureur général (de juillet 2007 à décembre 2010), avant d'être nommé à la Cour de cassation.

                                            

Thierry Herzog, « ami de 25 ans » de Gilbert Azibert, n'est pas non plus n'importe qui. C'est un homme qui compte, dans la galaxie Sarkozy. Un intime, un « ami de trente ans » de l'ex-président. Tous deux se sont connus comme jeunes avocats au début des années 1980, et sont restés très proches. Thierry Herzog est devenu le défenseur de l'homme politique Sarkozy, et il l'est resté quand celui-ci est entré à l'Élysée. Le cabinet Herzog a été associé de très près aux différentes plaintes déposées par Nicolas Sarkozy comme ministre de l'intérieur puis comme président de la République, que ce soit dans l'affaire Clearstream, ou encore dans l'épisode de la poupée vaudou ou celui du compte bancaire piraté.

 

Ancien avocat de voyous, pénaliste chevronné et combatif, défenseur des Tiberi puis conseiller officieux de Jacques Chirac, Thierry Herzog surveille depuis des années les différentes affaires menaçant son ami Sarkozy, et il n'hésite pas à livrer bataille, notamment dans les dossiers Takieddine et Bettencourt. Adhérent revendiqué du RPR puis de l'UMP, l'avocat a été décoré de la Légion d'honneur par le président Sarkozy en 2009.

 

Au cours de sa longue carrière, Thierry Herzog a eu l'occasion de croiser la route de Gilbert Azibert en plus d'une occasion. Il a notamment, en juin 2001, obtenu de sa part l'annulation d'une partie du volet concernant Xavière Tiberi dans l'affaire des faux électeurs du Ve arrondissement, quand le magistrat présidait la chambre de l'instruction. Quelques mois plus tôt, l'avocat avait déjà joué la procédure avec succès pour obtenir de la cour d'appel l'annulation des poursuites visant l'épouse de Jean Tiberi dans une autre affaire retentissante, celle des salaires de complaisance du conseil général de l'Essonne (avec le fameux « rapport sur la francophonie »).

 

À l'époque, Gilbert Azibert était le redoutable président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris (poste qu'il a occupé de 1999 à 2002). Adulé par les avocats pénalistes, autant qu'il était honni par les juges d'instruction, le président Azibert avait annulé plusieurs dossiers d'instruction avec des attendus sévères, en invoquant des erreurs de procédure et des vices de forme, et avait gagné pour cela le surnom d'Annulator.

 

Aujourd'hui, à la lumière des retranscriptions d'écoutes judiciaires, nombreux sont les avocats et les magistrats à se demander si des affaires que Gilbert Azibert a eu à traiter au cours de sa carrière doivent, dorénavant, être regardées avec suspicion.

 

PAR MICHEL DELÉAN

 

 

13:32 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg