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mercredi, 30 avril 2014

UNE IVOIRIENNE ET SON PETIT ANGE ÉCHAPPENT A LA MORT

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Dans un pays où l’insécurité est devenue grandissante et les morts se comptent par centaine quotidiennement et sans que le gouvernement ne fasse un effort pour endiguer ce fléau .La dégradation des routes et l’intervention des secours devenue quasi inexistante font de notre pays un enfer au point d’implorer Dieu qui reste le dernier rempart pour la survie dans cet espace du globe qui sombre de jour en jour dans le chaos de l’enfer. Et c’est ce Dieu vivant qui a sauvé la fille du ministre Sery Gnoleba lors de son retour de l’hôpital la a bord d’un véhicule de marque Renault. En effet selon nos sources la fille de Sery Gnoleba qui était allée faire une consultation dans un hôpital en compagnie de son petit ange pour dire sa fille (voir image).Et sur le chemin du retour avec sa fille à bord de la Renault Mégane aux encablures de Moussadougou à 30km de San-Pedro, quand le chauffeur d'un camion-citerne a perdu le contrôle de son véhicule et a fini sa course sur la chaussée adverse en entrant en collision avec son véhicule.

Dans de telles circonstances face à un mastodonte il est clair que tout espoir était perdu d’avance. Eh ben Non la grâce divine a fait en sorte que cette ivoirienne est sortie saine et sauve avec sa fille du tas de ferraille, seulement défigurée. Pour l’heure, elle va mieux, elle a été touchée à la tête et au cou avec beaucoup de contusions et quelques lacérations par endroit. Quant au moteur du camion, il s’est retrouvé à 300m plus loin dans la brousse des lieux du choc pour juste vous rappeler l’impact du choc. Nous ne pouvons que louer Dieu et lui rendre gloire au plus haut des cieux et souhaitons prompt rétablissement à la camarade et son petit ange

Lavane Murphy 

18:03 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

lundi, 28 avril 2014

CPI / La Russie annonce les couleurs : « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable »

 

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Table ronde au Parlement russe: Professeur Alexandre Mezyaev « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable » 

Le 11 novembre dernier, la Douma (chambre basse du Parlement russe) a organisé en son sein une table ronde sur le thème « Les aspects principaux des institutions pénales internationales sur l’exemple du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et de la Cour pénale internationale (CPI) ». L’objectif de cette table ronde était en outre de discuter des principaux résultats à l’heure actuelle de ces organismes, ainsi que d’aborder les perspectives de ces institutions dans le cadre du développement du droit international. Parmi les personnalités qui ont pris part à cet événement, on peut citer, les députés de la Douma Viatcheslav Tetekine, Pavel Dorokhine, Tamara Pletneva, Mikhail Emelyanov, le professeur et Docteur en droit international Alexandre Mezyaev, la spécialiste des Balkans Anna Filimonova, le directeur de l’Institut des pays de la CEI Konstantin Zatouline, le directeur de l’Institut russe des recherches stratégiques Leonid Rechetnikov et d’autres imminents représentants de la classe politique, diplomatique et universitaire russe, dont des représentants du Ministère russe des affaires étrangères. Darko Mladic, le fils du général Ratko Mladic, commandant en chef de la République serbe de Bosnie, détenu aujourd’hui au TPIY, a également pris part aux discussions.

Le premier intervenant fut le Docteur Alexandre Mezyaev. Il a rappelé les principaux procès se  déroulant depuis plusieurs années et jusqu’à aujourd’hui au TPIY et la CPI. Il a également rappelé  les cas de Serbes emprisonnés serbes par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie :  le général Ratko Mladic, Radovan Karadzic, Goran Hadzic et notamment l’universitaire serbe  Vojislav Seselj, ce dernier n’ayant jamais pris part au conflit armée en Ex-Yougoslavie et pourtant  emprisonné depuis bientôt 11 ans par la « justice internationale », constituant un énième exemple  flagrant des contradictions de ce tribunal. Un chapitre spécial sera dédié au cas du président de la  Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, emprisonné depuis le 30 novembre 2011 dans les geôles de la  Cour pénale internationale, ainsi qu’à Charles Blé Goudé, ministre ivoirien de la Jeunesse sous le  gouvernement de Laurent Gbagbo, visé par un mandat d’arrêt de la CPI depuis le 1er octobre  2013.
En parlant du cas de Laurent Gbagbo, le professeur Mezyaev le caractérise ainsi : « Un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable ».En ajoutant que : « La CPI ne possède aucun élément de preuve pour détenir ne serait-ce qu’un jour de plus M. Laurent Gbagbo. Mais il est toujours en détention… ». Les autres intervenants ne manqueront pas de rappeler eux aussi toutes les contradictions inexpliquées de ces institutions juridiques internationales, censées défendre le droit international et la justice dans le monde entier, sans exception. Au lieu de cela, la CPI et le TPIY, ainsi que les autres institutions de ce type sont devenus des instruments politiques aux mains de groupes d’intérêts limités.

Effectivement, la politisation et l’instrumentalisation des dits organismes ont été les mots-clefs des discussions. Tous les spécialistes étaient unanimes sur le fait que des institutions censées lutter contre l’injustice aux quatre coins du monde devenaient en réalité des instruments qui ne font qu’accroitre cette injustice, de même que l’incompréhension générale et un manque de confiance totale en ces institutions dans le monde entier.

Il est incompréhensible que dans le cas du TPIY, les seuls coupables soient des responsables serbes, dont le fait d’être Serbes est déjà passible de sanctions. Qu’en est-il des criminels albanais, croates et autres ? On se souvient encore des tristes cas d’Ante Gotovina, général croate (possédant également la citoyenneté française), accusé de crimes contre l’humanité et notamment de meurtres massifs de civils serbes, de déplacement forcé de population, destruction sans motif de villes et villages, et la liste n’est pas exhaustive et qui, à la grande surprise générale, sera libéré en novembre 2012 (alors qu’il était condamné à 24 ans d’emprisonnement). Ou encore de Ramush Haradinaj, chef militaire de la dite « Armée de libération du Kosovo » (UÇK), inculpé lui aussi pour crimes de guerre commis alors qu’il était justement commandant de l’UÇK et acquitté lui aussi quelques jours après Gotovina…. « Bravo » donc au TPIY.
Pour revenir à l’Afrique et à la CPI, et plus particulièrement au cas ivoirien, où sont les responsables des crimes commis à Duékoué ? Où sont les mandats d’arrêts à l’encontre de ceux qui ont véritablement commis et continuent de commettre encore des crimes contre l’humanité ? Une justice à deux vitesses ? Pratique de doubles standards ? A l’évidence, c’est le cas… Du moins les parlementaires russes et leurs invités étaient tous d’accord sur ce point. Ils ont également vivement salué la démarche entreprise par l’Union africaine (UA) qui entrevoit la possibilité d’une sortie massive des pays africains de la Cour pénale internationale. Toujours selon eux, tant qu’il n’y aura pas une réforme massive et en totalité de la CPI, du TPIY et autres institutions de cette « famille », alors ces juridictions ne retrouveront jamais la confiance qu’ils espèrent tant porter, et de cela dépendra leur survie… La Russie de son côté, de même que la Chine, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, continuera de suivre avec la plus grande attention les événements liés aux institutions juridiques internationales et surtout si les critiques objectives dont elles font l’objet seront entendues ou non…

 Mikhail Gamandiy-Egorov

 Source: La Voix de la Russie

18:47 Écrit par Lavane Murphy dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

DES PROPHÉTIES ANNONCENT DE GRANDS BOULEVERSEMENTS POLITIQUES IMMINENTS

 

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S’inscrivant dans le droit fil des prophéties déjà connues sur la Côte d’Ivoire, deux visions, très récentes celles-là, font état d’un chamboulement à venir sur la scène politique nationale. Une perspective qui donne forcément, des sueurs froides en Ouattarandie et au RHDP.

 

Le dernier trimestre de l’année en cours pourrait être très mouvementé, au plan socio-politique. C’est la conviction que se sont forgé des servantes de Dieu qui ont eu des visions ces jours-ci et en des endroits bien différents, sur la Côte d’Ivoire. La première, que nous ne citerons pas pour des raisons de sécurité mais aussi pour ne pas lui faire de la publicité dont la concernée elle même dit n’avoir pas besoin. Elle tient une cellule de prière, chaque mardi de la semaine, à son domicile de Cocody - Angré. Elle est bien connue dans la cité et dans le milieu des chrétiens catholiques d’Abidjan en général. Ce qui fait que les séances de prière qu’elle officie mobilise toujours du beau monde. Ce fut encore le cas il y a quelques jours où selon des indiscrétions, les participants ont été invités à prier intensément pour la Côte d’Ivoire parce que, dira la prophétesse : « j’ai eu une vision sur la Côte d’Ivoire et Dieu m’a révélé qu’il frappera cette nation à compter de ce mois de septembre jusqu’à la fin de l’année en cours. Il dit avoir entendu trop de plaintes sur sa supposée lenteur à délivrer la Côte d’Ivoire. Le Seigneur m’envoie vous dire qu’il agira sans calcul ni faiblesse. Il faut donc vous préparer à cette terrible épreuve en priant certes, mais aussi en ne restant pas tard le soir, dehors. Achetez des bassines pour recueillir de l’eau et approvisionnez vous en farine et procurez-vous également des torches car l’épreuve durera plusieurs jours. » Puis la servante de Dieu, emportée dans son prêche, ramènera ses brebis au livre d’Ezéquiel chapitre 12, V.25-28, pour que ces dernières aient une idée claire de ce que  l’Eternel réserve à la Côte d’Ivoire et à ses enfants qu’il entend ainsi faire venir à lui. Précision, dans ce texte d’Ezéquiel, il recommandera de prendre le soin

de remplacer à chaque fois, ‘Israël’ par ‘Côte d’Ivoire’. En somme, une vision qui fait froid dans le dos si on en juge par la violence des écritures citées, ci-dessus, en référence. Autre endroit et autre jour, cette fois nous sommes mardi de la semaine écoulée, à la Riviéra - Palméraie, à une cellule de prière toute aussi renommée dans le milieu catholique. En pleine méditation, la bergère se lève soudain et lance à haute voix : « je vais frapper ! », avant d’ajouter, en se tenant la tête entre les mains :

« je vois un avion tomber, il y a beaucoup de sang par terre. Priez, priez, mes frères et sœurs car les temps qui s’annoncent seront difficiles.» A ce moment précis, les prières redoublent d’ardeur au sein de la petite communauté des fidèles pour minimiser les dégâts qui pourraient accompagner les bouleversements annoncés. Une fois encore, la profonde communion des uns et des autres avec le Seigneur sera perturbée par la prophétesse qui entre temps avait retrouvé son calme, qui bondit de son siège et se met aussitôt à hurler : « sans effusion de sang ! Le gouvernement a changé, je vois les Ivoiriens tout de blanc vêtus, la Côte d’Ivoire est en fête. » Des cris de joie fusent alors de la communauté et certains fidèles acclament chaleureusement le Créateur, visiblement heureux de l’évolution de cette vision apocalyptique au départ, vers une approche moins douloureuse et donc, beaucoup plus supportable. Décryptant ces deux visions, certains guides spirituels que nous avons approchés par la suite, indiqueront qu’en réalité celles-ci ne font qu’une et une seule vision. Celle d’une Côte d’Ivoire qui connaîtra dans les prochains jours, de graves événements qui pourraient même entraîner un grand chamboulement au plan politique. « Le Seigneur en a décidé ainsi et sa parole s’accomplira inexorablement », concluent-ils sur la question. On peut croire ou non mais lorsqu’on voit Affi N’guessan tourner en toute liberté dans le pays profond,et on entend tous ces bruits d’une nouvelle charpente gouvernementale, avec une présence fort remarquée du front populaire ivoirien (FPI), on ne peut qu’accorder du crédit à la vision des deux prophétesses, qui dans le fond, ne s’éloignent d’ailleurs pas des prophéties sur la Côte d’Ivoire, des Koné Malachie, Jean-Claude Dali et autres Elie Yamba du Burkina Faso.

La parole du Créateur est une et une seule. N’est-ce pas ? 


Source: Aujourd’hui 

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